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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise de dette partielle. La requérante demandait une remise totale de son indu, invoquant sa bonne foi et sa situation précaire. Après avoir été invitée à régulariser sa requête en fournissant des pièces justificatives, Mme A n'a pas donné suite. Le juge a estimé que ses moyens, non assortis de précisions suffisantes, étaient manifestement insusceptibles de permettre d'apprécier le bien-fondé de sa demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la limitation de la réduction de sa dette de prime d'activité à 118,27 euros. La requérante n'a pas fourni les pièces justificatives demandées pour étayer son moyen tiré de sa situation financière précaire. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 915 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le juge a considéré ces arguments comme inopérants pour contester le bien-fondé de la décision administrative. Faute d’avoir régularisé sa requête après une demande de motivation, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la limitation de la réduction de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, rendant son moyen sur le bien-fondé de l’indu inopérant. De plus, M. B n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité, laissant son moyen insuffisamment précisé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction d’exclusion temporaire de 4 jours infligée à un collégien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’exclusion avait déjà été entièrement exécutée et que le risque lié à la mention au dossier scolaire, invoqué pour justifier une atteinte grave et immédiate, n’était pas établi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 3 125 euros. La requérante invoquait uniquement sa situation de précarité financière, un moyen jugé inopérant car sans incidence sur le bien-fondé de la dette. Après une demande de régularisation restée sans réponse, le juge a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant qu’un moyen manifestement inopérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de sa dette d’allocation de logement sociale (4 275 euros). Le juge a constaté que le requérant, malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, n’a pas fourni les justificatifs nécessaires, notamment sur sa situation financière. Sa simple invocation de sa bonne foi et de sa précarité a été jugée insuffisante pour apprécier le bien-fondé de sa demande. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours sur le fondement de l’article L. 731-1 7° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le juge a constaté que le requérant n’avait soulevé aucun moyen opérant dans le délai de recours, sa requête ne répondant pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Opposition à contrainte. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste (tardiveté). Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Lyon, a rejeté la requête de l'association Actions Avocats. Celle-ci contestait l'attribution d'une subvention de 50 000 euros à l'agence onusienne UNRWA pour un programme humanitaire à Gaza, Jérusalem Est et Cisjordanie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le versement de la subvention n'était ni irréversible ni de nature à porter une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une précarité financière immédiate et d’avoir agi en temps utile. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de voyage à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de dix mois pour contester la décision et n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé, entreprises depuis moins de cinq mois, étant trop récentes pour justifier une intervention en référé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait les décisions du maire de Bourg-en-Bresse mettant fin à sa concession de logement pour nécessité absolue de service et à ses fonctions de gardiennage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci avait transmis des pièces relatives à sa demande de titre de séjour sans soumettre de requête formelle comportant des conclusions et des moyens. La juge des référés a considéré que cette demande était irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 15 juillet 2025, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant albanais, dans un délai de quinze jours, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'attente prolongée de plus de deux ans et demi pour obtenir un rendez-vous, de la situation familiale de l'intéressé et de sa promesse d'embauche. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de 22 000 euros réclamé par la CAF de l'Ain, concernant le revenu de solidarité active et la prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires (recours auprès du président du conseil départemental ou de la commission de recours amiable) et n'avait pas demandé de remise gracieuse. Le tribunal a également rappelé qu'il n'est pas compétent pour accorder un échelonnement de paiement. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A épouse C, ressortissante albanaise, sous quinze jours, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, après avoir vainement tenté d’obtenir un rendez-vous pendant plus de deux ans et demi malgré de multiples relances. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte et d’injonction préalable à l’enregistrement de la demande, mais a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Demande de délivrance d’un titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête : le juge des référés ne peut enjoindre la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, et la condition d’urgence n’est pas remplie en raison d’une attestation de prolongation d’instruction valable. Application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.