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Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Vivre plus développement d’une demande d’exécution d’un jugement du 3 octobre 2024 annulant un refus de permis de construire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Le jugement impliquait la délivrance d’un certificat de permis de construire tacite, que le maire de Décines-Charpieu a finalement accordé le 16 juin 2025, exécutant ainsi entièrement la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’injonction sous astreinte. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant une décision de France Travail ordonnant le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 972,83 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée ou un justificatif de sa réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Ardèche a décidé de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, a prononcé une astreinte à l'encontre de la préfète du Rhône pour inexécution. Le jugement initial du 8 octobre 2024 enjoignait à la préfète de délivrer une carte de résident à Mme B, ce qu'elle n'a pas fait. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a fixé un délai de 15 jours pour exécuter cette décision, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain. Ce dernier demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, invoquant l'urgence liée à la grossesse de son épouse française, alors que sa demande de renouvellement de titre de séjour avait été rejetée. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 915 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le juge a considéré ces arguments comme inopérants pour contester le bien-fondé de la décision administrative. Faute d’avoir régularisé sa requête après une demande de motivation, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction d’exclusion temporaire de 4 jours infligée à un collégien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’exclusion avait déjà été entièrement exécutée et que le risque lié à la mention au dossier scolaire, invoqué pour justifier une atteinte grave et immédiate, n’était pas établi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C et Mme A contestant le refus partiel de remise gracieuse de leur dette d’allocations logement. Les requérants n’ont pas donné suite à une demande de régularisation les invitant à préciser leurs moyens et à fournir des pièces justificatives sur leur situation de précarité. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant le retrait de son certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Ain concernant la tardiveté de la requête. Il a annulé l'ensemble des décisions attaquées au motif que le retrait du certificat de résidence était fondé sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne prévoit pas une telle mesure pour un motif d'ordre public, et que l'accord franco-algérien ne permet pas non plus ce retrait, entraînant par voie de conséquence l'illégalité des autres décisions.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, le requérant, qui n'était pas titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la conclusion d'un contrat de professionnalisation étant insuffisante à cet égard. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux sites nucléaires d'EDF (Bugey et Saint-Alban) prononcée à l'encontre de M. C, chef de chantier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération invoquée résultant de l'impossibilité d'exercer ses fonctions sur ces sites spécifiques et non d'une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à des allégations générales sur sa situation professionnelle et ayant introduit sa demande près de deux ans après la naissance de la décision contestée. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n’étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande d’aide pour un véhicule peu polluant par le directeur interrégional de l’Agence de services et de paiement (ASP) basé à Aix-en-Provence. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du ressort du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le regroupement familial à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la grossesse de l'épouse, en raison du délai de six mois entre la décision et la requête. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'université Jean Monnet de Saint-Etienne de l'inscrire en première année de BUT génie électrique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une Française et la présence d'un enfant français. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. La demande d’annulation est irrecevable car le juge des référés ne peut prononcer une annulation. Par ailleurs, la requête est manifestement mal fondée, aucune décision implicite de refus n’étant née en l’absence d’enregistrement de la demande de titre de séjour.
Accident du travail – Institut Curie – Incompétence de la juridiction administrative. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui demandait une provision et des dommages-intérêts à l’Institut Curie, ainsi que la transmission de son dossier médical. Il estime que l’Institut Curie, personne morale de droit privé, relève de la compétence du juge judiciaire pour les litiges liés à un accident du travail de ses salariés. Les conclusions accessoires sont également irrecevables devant le juge administratif. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de la CPAM, une enquête administrative et une expertise médicale. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, que l'enquête administrative ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, et qu'il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner une expertise médicale. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.