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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. E, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur des décisions, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le juge a appliqué l'article L.432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de refuser un titre en cas de présomption de fraude documentaire, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex pour suspendre l'arrêté du maire de Solaize du 22 avril 2025 s'opposant à la construction d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et des besoins de continuité du service public des télécommunications. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles d'intégration paysagère du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A contestant les décisions de la CAF du Rhône du 6 janvier 2025 limitant la réduction de ses dettes de prestations familiales et de prime d'activité. Concernant les indus de prestations familiales (allocations de soutien familial et de rentrée scolaire), le juge se déclare incompétent, renvoyant ce litige aux juridictions judiciaires sur le fondement des articles L. 142-1 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale. Pour la prime d'activité, la requête est rejetée comme irrecevable faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable (article L. 845-2 du code de la sécurité sociale) et d'avoir fourni les précisions et pièces nécessaires pour apprécier sa situation de précarité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant de la remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) accordée par la CAF du Rhône. La requérante n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation, ce qui a empêché le juge d’apprécier le bien-fondé de son moyen tiré de sa situation de précarité. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête insuffisamment motivée après mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 20 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant gabonais. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable de l'intéressé en France avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs enfants nés en France, ainsi que de son intégration professionnelle durable. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le préfet délégué pour la défense et la sécurité a retiré à M. D ses habilitations aéroportuaires et titres de circulation pour les sites de Lyon Saint-Exupéry et Saint-Étienne-Bouthéon. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire ou l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 6342-20 du code des transports, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient justifiées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un « avis de paiement pour le mois d'octobre 2024 ». Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens, la copie de la décision attaquée ou une pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a ordonné le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Caluire-et-Cuire présentant un danger pour la sécurité publique (dégradation d'une gloriette, risque d'effondrement et chute de tuiles). La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'ouvrage et les bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision a été rendue en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de France Travail de donner un effet rétroactif à son inscription sur la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a considéré que le moyen tiré de l’absence de rétroactivité était inopérant, en application des articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, lesquels font obstacle à ce qu’une inscription produise des effets avant la date de la demande. La situation de précarité invoquée par le requérant a également été écartée comme sans incidence sur les conditions légales d’inscription. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’étant désistée, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète du Rhône. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Ain ordonnant la récupération d'un trop-perçu de 7 158 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la copie de la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le syndicat mixte pour l'aménagement et de la gestion de l'île de Miribel-Jonage (Symalim) et la société Segapal d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et conséquences de désordres (infiltrations) affectant un centre de pédagogie. La société Sens architecture et la société Terideal Tarvel s'opposaient à cette mesure en invoquant la prescription de l'action en garantie décennale. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que le délai de la garantie décennale n'avait commencé à courir qu'à compter de la levée des réserves de réception des travaux, intervenue le 8 décembre 2014, et que la demande d'expertise, introduite le 6 décembre 2024, n'était donc pas prescrite. Estimant la mesure utile, le tribunal a fait droit à la demande d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une requête en excès de pouvoir dirigée contre une délibération du conseil municipal de Trévoux du 18 octobre 2023, validant le principe de création d’un parking privé et approuvant une convention de concession de places de stationnement avec la société Alliade Habitat. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l’appartenance de la parcelle au domaine public, et la conformité du projet aux règles d’urbanisme. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions en annulation de la convention de concession, celle-ci n’étant pas signée, et a estimé que la délibération ne pouvait être critiquée qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 151-33 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant cambodgien, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus de rendez-vous, le tribunal a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si elle est abusive, dilatoire ou incomplète. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait légalement refusé le renouvellement sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative dans les études de M. B, qui n'avait validé aucune année universitaire après quatre ans de présence en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et suivants) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de la société SO Ambulances, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2025 de l'Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes lui retirant son agrément et son autorisation de mise en service de véhicules sanitaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'absence d'impartialité du sous-comité des transports sanitaires, l'insuffisance de motivation ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment son état de santé et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.