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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a d’abord jugé que la décision explicite de refus du 17 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de communication des motifs. Il a ensuite écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a examiné les moyens fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’article 6-5) de l’accord franco-algérien et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais les a rejetés, considérant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant ni à l’intérêt supérieur de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 10 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief en raison du défaut de production d’une pièce demandée (acte de naissance traduit). Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, la requérante ne contestant ni l’incomplétude ni le motif opposé. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'ancienneté de sa résidence en France et sa situation personnelle et professionnelle, au motif que ses démarches, engagées depuis octobre 2024, demeuraient trop récentes pour justifier une telle urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution du jugement n° 2400772 du 7 novembre 2024. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Les Vans d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale et contractuelle de plusieurs constructeurs pour des désordres affectant une école maternelle, notamment un défaut acoustique et une non-conformité de la sirène d’alarme incendie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire de la société Ageron et Yot (maîtrise d’œuvre) et des entreprises Ranchon et Piovesan pour le désordre acoustique, et celle de la société Ageron et Yot et de la société Ardèche Elec pour le défaut d’alarme, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La commune a été indemnisée à hauteur de 41 727,47 euros HT, outre les frais d’expertise et les intérêts légaux, tandis que les demandes reconventionnelles des constructeurs ont été rejetées ou partiellement admises, notamment pour le solde des honoraires de la maîtrise d’œuvre.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et a procédé à une substitution de base légale, la fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (maintien irrégulier après expiration d'un visa) plutôt que sur le 1° initialement invoqué. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ain sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CHDA) à Villars-les-Dombes. La solution retenue est que le juge des référés peut ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre, même bénéficiaire d'une protection, en cas de manquement grave au règlement, comme le refus de relogement proposé par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les textes appliqués sont les articles L. 552-15, L. 551-12, R. 552-11 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 12 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 16 mai 2025. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief, car il résulte du défaut de production de pièces complémentaires malgré une mise en demeure notifiée via l’application informatique dédiée. En application de l’article 35 du même décret et de l’arrêté du 3 février 2023, la notification est réputée avoir eu lieu, et la requérante n’a pas contesté l’incomplétude de son dossier. Par conséquent, la requête, irrecevable car dirigée contre un acte non décisoire, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône. Le requérant n'avait formulé aucune conclusion ni exposé aucun moyen dans sa requête, se contentant de produire un accusé de réception. Malgré une demande de régularisation du greffe, il n'a fourni aucune écriture ou pièce complémentaire. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour et sollicitait la suspension de cette décision, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (aller et venir, travail, formation). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus d'un mois après la résiliation de son contrat de travail pour saisir le tribunal. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite puis explicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à une vie privée et familiale. Il a également statué sur les moyens fondés sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du même code, concernant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme D, ressortissante cambodgienne mariée à un Français. La juridiction estime que la préfète a méconnu les articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant d’une communauté de vie continue avec son conjoint. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme D au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus du département de la Loire d'examiner sa demande de remise de dette de revenu de solidarité active. Le requérant n'avait formulé ni conclusions ni moyens dans son recours, malgré une demande de régularisation l'informant de ses obligations procédurales. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.
Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête pour absence de moyens sérieux – Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 907,13 euros et le refus de remise gracieuse de sa dette. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation l’informant de ses obligations, le requérant n’a pas fourni de moyens suffisamment précis pour établir le bien-fondé de son recours. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la demande comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante s'était contentée de transmettre la décision attaquée et un courrier d'observations, sans formuler de demande précise ni exposer de moyens. En conséquence, l'ordonnance a prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le rejet de son recours administratif contre une décision de récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 588,76 euros. Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, avait été exercé tardivement, plus de deux mois après la notification de la décision initiale d’indu. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2305340 du 3 octobre 2024 présentée par M. A B, a pris acte du désistement pur et simple de ce dernier. La préfète du Rhône avait préalablement conclu à l’entière exécution du jugement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à la procédure.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, pour dossier incomplet. Le juge rappelle que, selon l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement pour défaut de production de pièces complémentaires ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il constate que la requérante n'a pas fourni les documents demandés dans les délais, malgré la notification effectuée via son espace personnel, et que ses arguments ne remettent pas en cause le caractère incomplet de son dossier. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.