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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de regroupement familial opposée par le préfet de la Loire à Mme C, ressortissante algérienne, pour son époux. Le juge a retenu l'urgence compte tenu de la naissance récente d'un enfant privé de la présence de son père, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et d'une possible méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour en France, de son mariage et de la présence de ses trois enfants nés en France. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Lyon Dis contre la délibération de la métropole de Lyon approuvant le programme des travaux de la voie lyonnaise n°8. Le tribunal a jugé que la métropole était compétente pour adopter cette délibération, l'aménagement de la voirie ne relevant pas des compétences de Sytral Mobilités. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment l'absence d'évaluation environnementale préalable. La demande de la société requérante a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du 14 février 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a considéré que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 432-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, a prononcé une astreinte à l'encontre de la préfète du Rhône pour inexécution. Le jugement initial du 8 octobre 2024 enjoignait à la préfète de délivrer une carte de résident à Mme B, ce qu'elle n'a pas fait. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a fixé un délai de 15 jours pour exécuter cette décision, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Ardèche a décidé de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes applicables et les faits de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 9 de la convention franco-sénégalaise en refusant le renouvellement, après avoir constaté que l'intéressé ne justifiait pas de la poursuite effective et sérieuse de ses études. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de prime d'activité de 2020,54 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, conformément à l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, le requérant n'a pas fourni la signature requise dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A. Durieu, conseiller municipal, contestant la délibération du 24 mai 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Paul-en-Cornillon a approuvé un avenant prolongeant une convention de coopération avec Saint-Étienne Métropole pour des travaux de voirie. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, rappelant que la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation de la délibération ont été rejetées comme irrecevables, sans examen des moyens de fond. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative au contentieux des contrats administratifs et sur les principes généraux du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le titre exécutoire de 998,40 euros émis par la commune de Meillonnas à l'encontre de M. B pour des frais de réparation de tables, faute pour la commune d'avoir établi un état des lieux contradictoire prouvant que les dégradations étaient imputables au locataire. Le tribunal ordonne également la restitution du chèque de caution de 500 euros, encaissé à tort par la commune. La solution retenue se fonde sur les principes généraux du droit administratif des contrats et sur le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Celui-ci contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas présenté, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une requête distincte en annulation de la décision contestée.
Recours en référé suspension contre le rejet d’une candidature à un poste d’enseignant associé à l’université Jean Monnet de Saint-Étienne. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir présenté une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n’est donc effectué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du département de l'Ardèche, qui sollicitait une interprétation du jugement n° 2402000 du 12 juin 2025. Le magistrat a rappelé qu'un recours en interprétation n'est recevable que si la décision est obscure ou ambiguë, ce que le département n'a pas démontré. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 28 mai 2025 à l'encontre du ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Cette astreinte avait été assortie à une injonction de délivrer un document de voyage à un tiers, afin de ne pas le séparer des requérants. Constatant que l'administration n'avait exécuté cette obligation que tardivement, le juge a condamné l'État à verser la somme de 6 000 euros aux requérants, correspondant à 24 jours de retard au taux de 250 euros par jour. La décision se fonde sur les articles L. 911-7 et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain. Ce dernier demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, invoquant l'urgence liée à la grossesse de son épouse française, alors que sa demande de renouvellement de titre de séjour avait été rejetée. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’aide au renouvellement de son inscription au registre des VTC et des dommages et intérêts. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé la procédure de référé sur laquelle il fondait sa demande, la rendant manifestement irrecevable. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés de prononcer une condamnation à des dommages et intérêts. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante, entrée en France en 2017 et employée sous contrat à durée indéterminée, remplissait les conditions de l’article 7, b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre « salarié », son employeur ayant obtenu une autorisation de travail. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la décision des Hospices civils de Lyon lui imposant un trajet en train pour ses congés bonifiés. Le juge des référés constate que la requérante n'a pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant ses conclusions irrecevables. De plus, les demandes visant à faire constater un manquement de l'administration et à tirer des conséquences indemnitaires ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste.