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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 476/1852

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503493(TA69-2503493)

Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Lyon – Rejet pour irrecevabilité – Le tribunal rejette la requête de M. A contestant la suppression de ses droits au RSA, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée ou un justificatif de sa réclamation, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508096(TA69-2508096)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution implicite du refus de délivrance d'un titre de séjour et d'un titre de voyage présentée par M. C, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant invoquant la nécessité de se rendre en Égypte pour raisons familiales sans justifier d'une situation suffisamment impérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont également été rejetées.

11 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507840(TA69-2507840)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté de la préfète de l'Ain du 16 juin 2025 prolongeant de dix-huit mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un agent bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de prolongation.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503531(TA69-2503531)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C et M. D contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône limitant la réduction de leur dette de prime d'activité à 710,46 euros. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les requérants n'avaient pas fourni les précisions et pièces justificatives nécessaires pour apprécier le bien-fondé de leur moyen, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance pour insuffisance de motivation.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2506946(TA69-2506946)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Rhône pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 306,12 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais ces moyens ont été jugés inopérants car sans incidence sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2501420(TA69-2501420)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône de deux requêtes visant à mettre fin à une astreinte, a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider cette astreinte. L'astreinte de 300 euros par mois avait été prononcée le 24 octobre 2024 pour contraindre l'État à reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a démontré que Mme A avait signé un bail pour un logement de type T2 le 17 décembre 2024, avant l'échéance fixée, remplissant ainsi son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413021(TA69-2413021)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, justifiant que M. A avait signé un bail pour un logement de type T5 le 29 avril 2024. Le tribunal a constaté que l'obligation de relogement était exécutée à cette date, mais que l'astreinte courait du 1er septembre 2023 au 28 avril 2024. Eu égard aux circonstances, le montant de l'astreinte a été modéré de 24 000 à 10 000 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413156(TA69-2413156)

Le Tribunal Administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 200 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. La préfète du Rhône demandait la fin de l'astreinte, justifiant que M. B avait signé un bail pour un logement de type T3 adapté le 22 juillet 2024. Le tribunal a constaté l'exécution de l'obligation de relogement à cette date et a liquidé l'astreinte à 40 600 euros pour la période du 1er juillet 2023 au 21 juillet 2024. Compte tenu des circonstances, le montant a été modéré à 10 000 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2500812(TA69-2500812)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 31 octobre 2024 par la signature d'un bail pour un logement de type T6. L'astreinte, calculée du 1er février au 30 octobre 2024, s'élevait à 34 125 euros, mais le juge l'a modérée à 10 000 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2500813(TA69-2500813)

Le tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 16 novembre 2023 contre l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire pour un logement de type T5. L'administration a exécuté son obligation le 15 novembre 2024, date de signature du bail, soit après le délai fixé au 15 janvier 2024. L'astreinte due pour la période du 16 janvier au 14 novembre 2024 s'élève à 30 400 euros, mais le tribunal l'a modérée à 10 000 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2501387(TA69-2501387)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de levée d’astreinte, a constaté que l’État avait exécuté son obligation de relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en lui attribuant un logement de type T5 dont le bail a été signé le 20 décembre 2024, soit avant la date limite fixée. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte prononcée par l’ordonnance du 5 décembre 2024.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA69-2501403(TA69-2501403)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d'une demande de levée de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour contraindre au logement de M. B. La préfète soutenait que M. B avait signé un bail pour un logement de type T3 le 14 novembre 2024. Le tribunal constate qu'il a déjà liquidé cette astreinte par une ordonnance du 22 avril 2025, rendant la présente requête sans objet. En application des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2501404(TA69-2501404)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la préfète du Rhône d’une demande de mainlevée de l’astreinte prononcée pour le relogement de M. B, constate que ce dernier a signé le bail d’un logement de type T2 le 20 août 2024, avant l’échéance fixée par l’ordonnance du 11 octobre 2024. L’administration ayant ainsi exécuté son obligation de relogement, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l’astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508593(TA69-2508593)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'ancienneté de sa demande et le risque de devoir payer des frais d'hospitalisation. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2501421(TA69-2501421)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte de 300 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône. La préfète du Rhône a demandé la fin de l'astreinte, justifiant que M. B avait signé un bail pour un logement de type T4 le 9 décembre 2024, correspondant à ses besoins. Le tribunal a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation à cette date, mais que l'exécution était intervenue après le délai fixé au 1er octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er octobre au 8 décembre 2024.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2501422(TA69-2501422)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a statué sur la demande de la préfète du Rhône visant à mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de M. A. Le tribunal a constaté que M. A avait signé un bail pour un logement de type T2 le 6 décembre 2024, soit avant la date limite fixée par l'ordonnance initiale du 30 octobre 2024. En conséquence, il a jugé que l'État s'était acquitté de son obligation de relogement et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2503277(TA69-2503277)

Le Tribunal administratif de Lyon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 31 octobre 2024 contre l'État pour le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 6 février 2025 en proposant un logement de type T2, mais avec un retard par rapport au délai fixé au 1er décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée à 600 euros pour la période du 1er décembre 2024 au 5 février 2025, somme versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2413356(TA69-2413356)

Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 février 2024 à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B. Constatant que le bail d'un logement de type T3 avait été signé le 22 avril 2024, le tribunal a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation à cette date. L'astreinte a été liquidée à la somme de 900 euros pour la période de retard du 10 au 21 avril 2024, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504649(TA69-2504649)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le versement d'une indemnité pour les accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) en zone REP+. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la formation de jugement a prononcé le rejet par ordonnance, sans avoir à inviter la requérante à régulariser sa demande.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504996(TA69-2504996)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient qu’un silence de quatre mois vaut décision implicite de rejet. Aucune régularisation n’ayant été effectuée dans le délai de recours, l’ordonnance a rejeté la demande sans instruction complémentaire.

10 juillet 2025Résumé IA
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