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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, à hauteur de 17 966 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, à hauteur de 8 293 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, ainsi que le prononcé d’un dégrèvement de 7 629 euros pour des travaux de rénovation. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement intervenu le 29 janvier 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 637 euros, pour un immeuble situé à Irigny. En défense, la direction régionale des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement accordé le 29 janvier 2025, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier demandait une injonction à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle la demande d'injonction se heurte en l'absence de péril grave. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête non régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le titre de recette émis le 27 février 2023 par le maire de Ternay à l'encontre de la SCI Janvier pour un montant de 11 000 euros au titre de la participation à l'assainissement collectif. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre, qui ne mentionnait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En conséquence, la SCI Janvier a été déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.
Délivrance d'un titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer. Le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon était saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Loire a décidé d'accorder une carte de résident à la requérante et lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Constatant que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 de ce règlement, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison des risques d'excision et de représailles encourus par ses enfants en Espagne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Grigny relative à son placement en congé de longue maladie. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’une autorisation de travail par le préfet du Puy-de-Dôme pour le compte de la préfète de l’Ain. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en visant notamment les articles L. 5221-6 du code du travail et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle avait été précédée d’un examen particulier de la situation de la requérante. Il a également jugé que le moyen tiré de l’ancrage de sa vie privée et familiale en France était inopérant, le refus d’autorisation de travail n’affectant pas son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. B contestant deux arrêtés du maire de Saint-Germain-Nuelles s'opposant à ses déclarations préalables pour des aménagements d'une maison d'habitation et le déplacement d'un accès à la voie publique. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'erreur manifeste d'appréciation sur la sécurité publique et la compatibilité avec le plan local d'urbanisme (articles A 1 et A 2), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales, en application des dispositions du code de l'urbanisme, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (balcon et agrandissement d'ouverture) délivrée à M. A. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable n'était pas incomplet, car les documents fournis, notamment un plan de masse coté et une photographie, étaient suffisants pour apprécier le projet, et qu'aucune disposition du code de l'urbanisme n'impose de coter la distance avec les constructions voisines. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance du dossier a été écarté, et la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-36 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 refusant à M. B, militaire en cessation d'état, un sursis d'évacuation de son logement de fonction. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'instruction du 1er novembre 2024, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendants à charge d’une ressortissante française. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas remplir les conditions de l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, notamment en ne démontrant pas leur entrée régulière en France sous couvert d’un visa de long séjour ou leur résidence habituelle préalable. Par conséquent, la préfète n’était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Concours ATSEM – Tribunal Administratif de Lyon – Irrecevabilité manifeste. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de son refus d’admission au concours externe d’ATSEM principal. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à des fins indemnitaires, et non d’une simple demande de réexamen de notes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme B contestant des indus d'aide personnelle au logement, de prime d'activité et de revenu de solidarité active. La juridiction a relevé d'office que la requête n° 2401876 était irrecevable, faute d'objet, en raison de l'existence d'une décision explicite du 11 mai 2023 et d'un second recours administratif préalable obligatoire. Pour la requête n° 2403916, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient motivées et que la procédure de contrôle était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des indus réclamés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant algérien, pour contester un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Entre-temps, le préfet a abrogé cet arrêté le 20 mai 2025, après avoir constaté que l'intéressé était titulaire d'un certificat de résidence algérien valide. Le juge a donc constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le surplus, et M. C a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du président du conseil départemental de l'Ain confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 671,42 euros. La juridiction retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au département de rembourser les sommes retenues, sauf régularisation dans un délai de quatre mois.