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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 540/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506002(TA69-2506002)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant libanais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de le convoquer sous 12 heures pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfecture avait déjà fixé un rendez-vous à l'intéressé pour le 27 juin 2025. Il a estimé que cette convocation, intervenue dans un délai d'environ deux semaines, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une mesure plus rapide, malgré le principe d'urgence reconnu pour les demandes de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505959(TA69-2505959)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B. Ce dernier demandait une injonction à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle la demande d'injonction se heurte en l'absence de péril grave. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2505961(TA69-2505961)

Délivrance d'un titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer. Le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon était saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Loire a décidé d'accorder une carte de résident à la requérante et lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. Constatant que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505979(TA69-2505979)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 de ce règlement, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison des risques d'excision et de représailles encourus par ses enfants en Espagne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme A, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505909(TA69-2505909)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, sa compagne et son enfant pouvant reconstituer la cellule familiale en Albanie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505888(TA69-2505888)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté de transfert vers le Luxembourg, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les éléments de vie privée et familiale en France (participation à un tournoi, cours de français) étant insuffisants pour faire obstacle au transfert. Enfin, l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409593(TA69-2409593)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination prise par la préfète de l'Ardèche le 6 septembre 2024. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se croyant en situation de compétence liée. Il a également considéré que Mme B, qui ne justifiait d'aucune attache privée ou familiale en France et n'apportait pas la preuve des risques personnels encourus en Arménie, ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2504081(TA69-2504081)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de visa de long séjour, s’est déclaré incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visa relevant des autorités consulaires.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2505902(TA69-2505902)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant kosovien, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 fixant le pays de destination de son éloignement et prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que les conclusions relatives à la fixation du pays de destination ne relevaient pas de sa compétence en tant que magistrat désigné et a renvoyé cette partie du litige à une formation collégiale. Pour le surplus, concernant la prolongation de l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'illégalité du contrôle routier, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de fait, ainsi que de la méconnaissance des articles L. 612-11 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. La décision a donc été confirmée sur ce point.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2401376(TA69-2401376)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 23 janvier 2024 de la commission de médiation du Rhône refusant de la reconnaître à nouveau comme prioritaire pour un relogement. Le tribunal a jugé que cette décision était légale, car la commission s'était bornée à constater le refus antérieur d'un logement adapté sans réexaminer la situation personnelle de Mme B. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, la seule voie de droit pour obtenir l'exécution de la décision initiale de 2022 étant le recours spécial prévu par le code de la construction et de l'habitation.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2408326(TA69-2408326)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur académique du Rhône confirmant l’affectation de leur fille au lycée Claude Bernard pour l’année 2024-2025. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2405836(TA69-2405836)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCCV HPL Lucien contestant la décision du maire de Villeurbanne constatant la caducité de son permis de construire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une adjointe dûment délégataire. Sur le fond, il a jugé que la société n'apportait pas la preuve d'un commencement de travaux suffisamment important avant l'expiration du délai de validité du permis, prorogé jusqu'au 18 septembre 2023. La simple déclaration d'ouverture de chantier ne suffisant pas, la caducité était légalement constatée sur le fondement des articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412780(TA69-2412780)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308549(TA69-2308549)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Sainte-Marguerite-Lafigère de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de M. A (balcon, ouverture, pare-soleil). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au pare-soleil, car la préfète avait dressé un procès-verbal pour cette infraction en cours d'instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, estimant que les autorités n'avaient pas méconnu leur obligation de dresser procès-verbal au titre de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, les infractions alléguées n'étant pas suffisamment établies.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2506843(TA69-2506843)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 mars 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, car le recours en annulation déjà déposé faisait obstacle à l'éloignement effectif. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreurs de fait, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2406473(TA69-2406473)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l’État à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2310186(TA69-2310186)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, tiré de l’existence d’un jugement de moins d’un an validant un précédent refus de séjour, n’est pas prévu par les textes et constitue une erreur de droit. Il a rappelé que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut refuser de fixer un rendez-vous pour enregistrer une demande de titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506072(TA69-2506072)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée, M. C ne justifiant pas d'une résidence effective et permanente ni de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels, et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502435(TA69-2502435)

Concours d'enseignant du second degré – Refus d'admissibilité. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A. Le requérant se bornait à invoquer une erreur lors de son inscription, un moyen jugé inopérant pour contester la décision du président du jury. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506191(TA69-2506191)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

11 juin 2025Résumé IA
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