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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 25 juin 2024. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée à la requérante dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement au plus tard le 1er septembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois entier de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Mme B a également été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juillet 2024, au plus tard le 1er août 2025. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite dans le délai de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours de M. B contre sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi par Pôle emploi de Seynod (Haute-Savoie), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence pour connaître de ce litige relève du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le lieu du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 30 novembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait que seule une photocopie de sa carte de résident lui avait été demandée, mais elle n'a pas apporté la preuve de ses allégations ni de la transmission des documents requis. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une exacte application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet de classer une demande sans suite si le demandeur ne produit pas les pièces complémentaires demandées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. La décision attaquée était fondée sur l'absence de production de pièces justificatives suffisantes, notamment une attestation de niveau de langue B1 et un bordereau fiscal. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et qu'une telle décision ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. B, détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour 27 fouilles corporelles intégrales subies entre juin 2021 et octobre 2023, qu'il estimait injustifiées et constitutives d'un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que, compte tenu du profil pénal de l'intéressé et de ses nombreux antécédents disciplinaires, les fouilles étaient nécessaires et proportionnées au regard des exigences de sécurité prévues par l'article 57 de la loi du 24 novembre 2009 (devenu l'article L. 225-1 du code pénitentiaire). La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, faute de faute de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pénales et administratives ainsi qu'une indemnisation de 10 millions d'euros contre la société Vidal, pour un défaut de communication de notice de produit. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de son office, ne présentait aucun caractère d'urgence et était manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée. En raison du caractère abusif de la requête, Mme A a également été condamnée à une amende de 1 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante bosnienne, qui contestait l'arrêté du 27 avril 2025 de la préfète du Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait un défaut d'examen particulier, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal estime que ces moyens, non assortis de précisions suffisantes, sont manifestement infondés. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
cinquième lieu, si M. B soutient que les modalités de contrôle retenues méconnaissent les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, il n'apporte aucun élément à l'appui de ce moyen, qui doit, dès lors, être écarté. Pour les mêmes motifs, le moyen tiré du caractère disproportionné des modalités de contrôle doit être écarté. 8. Il résulte de tout ce qui précède que M. B n'est pas fondé à demander l'annulation de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire a prononcé le renouvellement de son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. Par voie de conséquence, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de M. B est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au préfet de la Loire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de 18 mois et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant l'article L. 425-10 du CESEDA, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de M. B et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision "48 SI" du 3 mai 2024 invalidant son titre pour solde nul. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions de 2018, 2019 et 2021, ainsi que la décision d'invalidation, avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Sur le seul retrait de points restant pour l'infraction du 11 février 2023, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à quatre fouilles corporelles intégrales réalisées sans motif apparent. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui exigent que ces fouilles soient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité. En l'espèce, le tribunal a retenu que le profil pénal de M. B, marqué par de nombreux incidents et deux évasions, justifiait la nécessité et la proportionnalité des fouilles. Par conséquent, la requête a été rejetée, aucune faute de l'administration n'ayant été établie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 23 janvier 2024 invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son permis. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de l'existence de fraudes généralisées au sein du centre d'examen Dekra d'Échirolles, où M. A avait passé son épreuve. En application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, le préfet est tenu de retirer le permis délivré sur la base d'une épreuve frauduleuse. Les arguments personnels de M. A, relatifs à sa dépression et ses difficultés financières, n'ont pas été retenus comme pertinents pour contester la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en procédure juridictionnelle d'exécution, a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète du Rhône, à défaut pour elle d'avoir exécuté, avant le 19 juillet 2025, le jugement du 19 mars 2024. Ce jugement enjoignait à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C, après avoir annulé une décision implicite de refus pour défaut de motivation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la menace pour l'ordre public, fondée sur une condamnation pénale et des signalements, justifiait légalement le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger sous astreinte. La préfète ayant indiqué avoir fait une proposition de logement à l'intéressée, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de sa requête. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et les décisions subséquentes. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 juin 2025, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente pour connaître de ce litige de police administrative.