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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au centre hospitalier de Bourg-en-Bresse de la réintégrer en qualité d'infirmière au département d'information médicale, après avoir été déclarée inapte à ses fonctions d'infirmière par le conseil médical. Le tribunal a estimé que la demande n'était pas fondée, dès lors que le poste proposé à la requérante était un poste administratif, et non un poste d'infirmière, et que sa réintégration sur un poste pour lequel elle avait été déclarée inapte était impossible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les règles statutaires applicables aux agents publics.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné la requête de M. B contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que son solde de points n'était pas nul, mais devait être de huit points, en raison de reconstitutions décennales et d'un stage de récupération. Le ministre a fait valoir que les points litigieux avaient été restitués, mais que le solde restait nul. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions des 22 septembre 2011 et 18 mai 2012 avaient été supprimés, et que le point pour l'infraction du 27 mars 2019 avait été restitué, mais que le permis de conduire de M. B était toujours invalide avec un solde nul. La solution retenue est que les conclusions de la requête sont devenues sans objet pour les points déjà restitués, et que le surplus des conclusions, notamment concernant le stage de récupération, est rejeté. Les textes appliqués sont les articles L. 223-6 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le silence gardé par l'administration valait décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'injonction ou aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 du préfet de la Loire refusant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne contestait pas le motif de refus tiré de l'insuffisance de ses ressources, condition prévue à l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les époux B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande de condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de l’accouchement de leur fils D le 17 novembre 2018, ayant entraîné une anoxo-ischémie et des séquelles neurologiques graves. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour le retard dans la décision de césarienne, mais a limité cette responsabilité à 90 %, estimant qu’une partie des lésions était imputable à un état antérieur (chorioamniotite). Il a condamné les HCL à verser aux requérants une somme totale de 764 972,72 euros, assortie des intérêts et de leur capitalisation, pour les préjudices subis, et a rejeté la demande de dommages-intérêts pour résistance injustifiée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants albanais, d’une requête en excès de pouvoir contre les décisions implicites de la préfète du Rhône rejetant leur demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté, constatant que les requérants n’avaient pas contesté les décisions implicites nées le 30 août 2021 dans le délai de deux mois suivant leur notification, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et du maintien de ses attaches familiales en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a annulé les décisions du 27 août 2024 par lesquelles la préfète du Rhône obligeait M. C, ressortissant malien, à quitter le territoire français, fixait un délai de départ volontaire et désignait le pays de renvoi. La juridiction a retenu que la décision d’éloignement était entachée d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, en raison d’une erreur de fait sur le statut de sa compagne et l’absence de prise en compte de son enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A, représentante légale d'un collégien, demandant le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues. Le tribunal a constaté que l'enseignante avait repris son poste, rendant sans objet la demande de remplacement. Concernant la demande de rattrapage, le juge a estimé qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas de son office en référé. Enfin, la demande de provision a été rejetée pour irrecevabilité, faute de décision administrative préalable et en raison de l'impossibilité de cumuler les procédures de référé provision et de référé mesures utiles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de prime d'activité de 2 372,55 euros. Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de sa situation de précarité financière, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser sa requête. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 697,22 euros. La requérante n'a soulevé qu'un moyen inopérant, relatif à un retard de déclaration imputé à la CAF, sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise de sa dette de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni les justificatifs demandés malgré une invitation à régulariser son dossier, conformément aux articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête pour insuffisance de motivation et défaut de production de pièces justificatives.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de sa dette de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas assortis des précisions nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de 1 741 euros mis à sa charge par la CAF du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la requête pour défaut de précision des moyens, faute pour le requérant d’avoir fourni les justificatifs demandés – Application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Loire de lui accorder une remise intégrale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait sa bonne foi, sa situation financière et ses problèmes de santé, mais n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur ses charges actuelles pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de son moyen. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Rhône du 6 août 2024, déclarant irrecevable sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. En cours d’instance, le requérant a obtenu un bail pour un logement adapté à ses besoins. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 2 223,93 euros et le refus implicite de remise gracieuse. La requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d'avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. De plus, le moyen tiré de sa situation de précarité a été considéré comme insuffisamment étayé, faute de production de pièces justificatives suffisantes. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La décision a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir saisi le médiateur compétent, une étape obligatoire prévue par le code du travail avant tout recours contentieux. En application des articles R. 222-1 et R. 213-12 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance et le dossier transmis au médiateur régional.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF de l'Ain mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n'a produit aucune pièce ni nouvelle adresse. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.