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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 547/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506997(TA69-2506997)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de l'éloignement du père de ses filles, invoquant l'intérêt supérieur des enfants. Le juge a estimé que la requête était insuffisamment motivée, faute pour la requérante de fournir des éléments précis sur la nature, l'auteur, la date et les motifs de la décision contestée, ainsi que sur l'urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2405784(TA69-2405784)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D contre les décisions de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506331(TA69-2506331)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour trois mois et demi pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat, et compte tenu du délai de trois semaines pour saisir le tribunal. La décision contestée, fondée sur le code de la route, répond à des exigences de sécurité routière, et l'infraction (152 km/h au lieu de 110) n'est pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2405221(TA69-2405221)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Ardèche a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le tribunal estime que la préfète a méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des faits anciens de violence sans poursuite pénale, classés sans suite, et non renouvelés. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2406703(TA69-2406703)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain le 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506254(TA69-2506254)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le maintien de son salaire par la société AG2R et le rétablissement de la prise en charge de ses frais de santé. La requérante n’ayant pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle elle fondait sa demande, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405463(TA69-2405463)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien et père d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que M. B exerçait partiellement l’autorité parentale sur son enfant, malgré une mesure de placement, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de cet accord et du code civil, sans que la condition de contribution effective à l’entretien de l’enfant ne soit requise. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2505746(TA69-2505746)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bavilliers (Territoire de Belfort), il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401975(TA69-2401975)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, souffrant de fibromyalgie, ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2505905(TA69-2505905)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, les éléments fournis sur la situation scolaire et professionnelle de la requérante étant insuffisamment étayés.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2303328(TA69-2303328)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 14 décembre 2022 par lequel le président du Syndicat mixte de gestion de l'école nationale de musique de Villeurbanne avait infligé un blâme à Mme A, professeur territorial d'enseignement artistique. La juridiction a jugé que cette sanction disciplinaire était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. L'arrêté se bornait à des termes généraux sans énoncer les griefs précis, et le rapport disciplinaire détaillant les faits n'était ni incorporé ni joint à la décision. La solution retenue est l'annulation de la sanction pour défaut de motivation.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410542(TA69-2410542)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'instruction a été clôturée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2304121(TA69-2304121)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'hôpital intercommunal gériatrique de Neuville et Fontaines-sur-Saône. L'administration a retiré la première décision de licenciement du 17 mars 2023, ce qui a privé d'objet les conclusions dirigées contre celle-ci. Le tribunal a examiné la légalité de la nouvelle décision de licenciement du 13 juillet 2023 et a jugé que les faits reprochés, bien qu'imprécis, étaient établis et suffisants pour caractériser une insuffisance professionnelle, rejetant ainsi les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du vice de procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408566(TA69-2408566)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir l’exécution du jugement du 16 octobre 2023, qui avait annulé sa suspension de fonctions et enjoint au centre hospitalier Le Vinatier de régulariser sa situation administrative et financière. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de l’agent, conformément aux obligations découlant de l’annulation. Il a précisé que l’exécution du jugement n’impliquait pas le versement des traitements perdus, faute de condamnation pécuniaire, et que la demande d’indemnisation relevait d’un litige distinct. La solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2506187(TA69-2506187)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa précarité financière et de la promesse d’embauche invoquée, et en raison de son maintien en situation irrégulière depuis 2019 et du délai de saisine. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L.522-3 du même code.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2401385(TA69-2401385)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. B, qui contestait le refus de la Métropole de Lyon de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". M. B invoquait son insuffisance rénale sévère et les séances d'hémodialyse qui réduisent son périmètre de marche. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'il remplissait les autres critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407513(TA69-2407513)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, fixation du pays, interdiction de retour) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408546(TA69-2408546)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L.425-9) et le code des relations entre le public et l'administration.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2304211(TA69-2304211)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus implicite du SDMIS 69 de lui accorder la protection fonctionnelle et de faire droit à sa demande de mobilité. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral allégués n'étaient pas établis et que le refus de mutation, désormais sans objet car satisfait, n'était pas constitutif d'une sanction déguisée ni d'une discrimination liée à ses activités syndicales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et au harcèlement moral.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407635(TA69-2407635)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs humanitaires ou de circonstances exceptionnelles établis. En conséquence, la décision de prolongation de l'interdiction de retour a été confirmée comme légale.

6 juin 2025Résumé IA
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