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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme F A E et ses filles d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une situation de harcèlement moral subie par Mme F A E, agent public, entre 2006 et 2011, pour laquelle la protection fonctionnelle lui avait été accordée en 2010. Les requérantes sollicitaient à titre principal la condamnation de la métropole de Lyon au versement de diverses sommes, et à titre subsidiaire une expertise préalable sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires des requérantes, ainsi que leur demande subsidiaire d’expertise, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière de vulnérabilité et la procédure de transfert vers l'Espagne étant toujours en cours. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la déclaration de fuite de l'intéressé, fondée sur son absence non justifiée à la convocation pour son transfert, étant légalement justifiée au regard des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.