37 028 décisions disponibles — page 551/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme E d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 45,5 heures d’enseignement de technologie en classe de 4e durant l’année scolaire 2022-2023, faute de remplacement de l’enseignant absent. Le tribunal a jugé que cette absence prolongée, sans justification tirée de l’organisation du service, constituait une faute de l’État engageant sa responsabilité, en méconnaissance des obligations prévues par le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d’enseignement obligatoire. Il a accordé à la fille de la requérante une indemnité de 455 euros, correspondant à 10 euros par heure d’absence, mais a rejeté la demande personnelle de Mme E, faute de préjudice direct établi.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille et elle-même en raison d'absences d'enseignants dans une classe de première au lycée de Ferney-Voltaire durant l'année 2023-2024. Le tribunal a jugé que, bien que des absences aient eu lieu (notamment 22 heures de français), la privation d'enseignement n'était pas suffisamment significative pour caractériser une carence fautive de l'État engageant sa responsabilité, au sens des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, agissant pour lui-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour l’absence d’un enseignant de technologie durant toute l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que cette carence, ayant privé l’élève de la totalité des 54 heures obligatoires de technologie, constitue une faute de l’État engageant sa responsabilité, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation. Il a accordé 500 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi par l’enfant, mais a rejeté la demande personnelle du père, faute de préjudice établi.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, qui demandait réparation pour l'absence de 45 heures d'enseignement de Français dans la classe de son fils. La juridiction a estimé que ce manquement, bien que fautif, n'avait pas privé l'élève d'un enseignement obligatoire pendant une période appréciable au sens de la jurisprudence. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires d'enseignement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et l'ensemble des conclusions indemnitaires a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 29 novembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A pour le dépôt de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous peut légalement fonder un tel refus, et non l’existence d’un précédent refus de titre ou l’absence de changement de situation. Il enjoint à la préfète de convoquer M. A sous quinze jours et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les principes généraux régissant le droit au dépôt d’une demande de titre de séjour, sans référence à un texte spécifique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F, qui demandait la condamnation de l'État à indemniser son fils et elle-même pour des absences d'enseignants en classe de seconde au lycée de Ferney-Voltaire durant l'année 2022-2023. La requérante invoquait un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, prévue par le code de l'éducation et l'arrêté du 16 juillet 2018. Le tribunal a estimé que les 139 heures d'absence alléguées n'étaient pas établies et que, compte tenu du volume horaire annuel, la privation d'enseignement n'avait pas été "appréciable" au sens de la jurisprudence, écartant ainsi toute faute de l'État. En conséquence, la demande indemnitaire et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution du jugement n° 2202402 du 2 juillet 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En défense, la préfète a justifié avoir exécuté ce jugement en délivrant le titre de séjour requis le 16 mai 2025. Constatant que l’injonction avait été satisfaite postérieurement à l’introduction de l’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait l'absence de réponse à ses demandes de renouvellement de titre de voyage. Le juge a relevé que la requête ne contenait ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, ni l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation pour les absences d'enseignants de sa fille en classe de cinquième durant l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que, bien que des absences aient eu lieu (notamment 34 heures d'anglais et 27 heures de français), elles n'ont pas privé l'élève d'un enseignement obligatoire pendant une période appréciable, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet de toutes les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, qui demandait la condamnation de l'État pour le non-remplacement d'enseignants de la classe de sa fille durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que, malgré des absences partielles (notamment 14 heures d'EPS et 8 heures de français), la privation d'enseignement n'était pas d'une durée suffisamment appréciable pour constituer une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de sa situation personnelle (dont son état de santé) et une erreur de droit sur les conditions de délivrance d'un titre de séjour. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d'une demande d'indemnisation pour son fils et elle-même, en raison de l'absence de remplacement de plusieurs enseignants de la classe de sixième de son fils durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, mais uniquement pour les 102,5 heures d'absence en français, considérées comme une privation d'enseignement sur une période appréciable. En revanche, les autres absences, notamment en histoire-géographie, n'ont pas été jugées suffisamment longues pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée au préjudice lié à l'absence prolongée en français.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E, agissant pour sa fille et pour lui-même, afin d'obtenir réparation du préjudice causé par l'absence d'un enseignant de technologie dans la classe de sa fille durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, estimant que l'absence totale de remplacement sur l'année constituait un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné l'État à verser 450 euros à la fille du requérant pour le trouble subi dans son éducation, mais a rejeté la demande personnelle de M. E, faute de justifier d'un préjudice direct et certain.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C et sa fille A F d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence non remplacée d’un enseignant dans la classe de première ST2S de Mlle F durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, estimant la requête suffisamment précise. Sur le fond, il a jugé que l’absence de remplacement, qui a privé l’élève d’un enseignement obligatoire pendant une période appréciable, constitue une faute de l’État engageant sa responsabilité, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, agissant pour lui-même et sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’absence de remplacement de plusieurs enseignants durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour carence fautive, mais uniquement en ce qui concerne l’absence prolongée d’un professeur de Physique-Chimie, ayant privé l’élève de plus de la moitié du volume annuel de cette matière obligatoire. En revanche, les absences dans les autres disciplines (notamment 20 heures de Technologie et 26 heures de Français) n’ont pas été jugées constitutives d’une privation d’enseignement pendant une période appréciable. La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que sur l’arrêté du 19 mai 2015 fixant les horaires réglementaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D, agissant pour elle-même et son fils mineur, afin d’obtenir réparation du préjudice causé par l’absence d’un enseignant de technologie dans la classe de son fils durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que cette absence, qui a privé l’élève de l’intégralité des heures obligatoires de technologie (1,5 heure par semaine), constitue une carence fautive de l’État engageant sa responsabilité, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation. Il a condamné l’État à verser 405 euros à l’enfant pour le trouble subi dans son éducation, mais a rejeté la demande personnelle de Mme D (500 euros) faute de justifications suffisantes sur son propre préjudice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D A et Mlle E A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de remplacement de plusieurs enseignants de la classe de seconde de Mlle A au cours de l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu une faute de l’État pour n’avoir pas assuré le remplacement de l’enseignant de Sciences numériques et technologie (SNT) pendant une période appréciable, soit la moitié du volume annuel prévu. En revanche, il a estimé que les autres absences, notamment en anglais, n’étaient pas suffisamment significatives pour caractériser une carence fautive. Le tribunal a rejeté la demande d’indemnisation, faute pour les requérants de justifier d’un préjudice matériel ou moral en lien direct avec cette carence, et a également rejeté la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A E et M. D E d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence non remplacée d’un enseignant dans la classe de première ST2S de M. D E durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, estimant la requête suffisamment précise. Sur le fond, il a rappelé que l’absence prolongée et injustifiée d’un enseignant pour une matière obligatoire constitue une faute de l’État engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué ces textes pour statuer sur le principe de la responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A D et sa fille Mlle E D d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence prolongée d’un enseignant dans la classe de première ST2S de Mlle D durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur de l’académie de Lyon, estimant la requête suffisamment précise. Sur le fond, il a jugé que le défaut de remplacement d’un enseignant pendant une période appréciable, sans justification tirée des nécessités du service, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement expose le principe de la responsabilité de l’État en cas de carence fautive dans l’organisation du service public d’éducation.