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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B, ressortissante marocaine, dans un délai de quinze jours, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de ses vaines tentatives d'obtenir un rendez-vous depuis plus de trente mois, de sa résidence en France depuis 2016, de son activité professionnelle et de la présence de ses deux enfants nés en France. Le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au dépôt préalable d'un dossier complet, et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou un document provisoire l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, le juge a considéré que la voie du référé suspension (article L. 521-1) était plus appropriée pour contester cette décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de remise était suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Modification des fonctions et réduction d'indemnités d'un agent communal. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Neyron. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (discrimination liée à l'état de santé, sanction déguisée, défaut de motivation) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait une injonction suite à la communication de l'avis du conseil de discipline par la métropole de Lyon. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé la procédure de référé sur laquelle il fondait sa demande, la rendant manifestement irrecevable. Il a également relevé que l'avis du conseil de discipline ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester l'invalidation de l'épreuve théorique de son permis de conduire par la préfète du Rhône. En cours d'instance, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 juin 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation sur le bien-fondé du litige n'a été portée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Cruas prolongeant son congé de maladie ordinaire, estimant que son état relevait toujours d’un accident de service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a considéré que la consolidation de l’état de santé de l’agent au 4 septembre 2022, constatée par expertise, faisait perdre le lien direct avec l’accident de service, justifiant le placement en maladie ordinaire. La requête a été rejetée, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, les éléments fournis sur la situation scolaire et professionnelle de la requérante étant insuffisamment étayés.
Référé suspension (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Lyon – Demande d’une ressortissante étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé avec droit au travail. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous en cours d’instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991, art. 37). Admission provisoire à l’aide juridictionnelle accordée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement, appliquant les articles L.612-2, L.612-3 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune du Béage visant à désigner un expert chargé d’examiner les causes et conséquences des désordres affectant les doubles-vitrages de l’ancienne mairie, dans le cadre d’un litige relatif à des travaux de rénovation. La mesure d’expertise a été jugée utile, sans préjuger des responsabilités. La demande de la société AS Aménagements tendant à ce que la société Minco soit condamnée à la garantir a été rejetée, une telle demande relevant du juge du fond. Les dépens ont été réservés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'instruction a été clôturée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour trois mois et demi pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat, et compte tenu du délai de trois semaines pour saisir le tribunal. La décision contestée, fondée sur le code de la route, répond à des exigences de sécurité routière, et l'infraction (152 km/h au lieu de 110) n'est pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le maintien de son salaire par la société AG2R et le rétablissement de la prise en charge de ses frais de santé. La requérante n’ayant pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle elle fondait sa demande, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'hôpital intercommunal gériatrique de Neuville et Fontaines-sur-Saône. L'administration a retiré la première décision de licenciement du 17 mars 2023, ce qui a privé d'objet les conclusions dirigées contre celle-ci. Le tribunal a examiné la légalité de la nouvelle décision de licenciement du 13 juillet 2023 et a jugé que les faits reprochés, bien qu'imprécis, étaient établis et suffisants pour caractériser une insuffisance professionnelle, rejetant ainsi les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du vice de procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire le 24 juillet 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de M. B, qui vit en concubinage avec une compatriote réfugiée et s'occupe de leur fille âgée de sept mois, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale en Albanie. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain le 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa précarité financière et de la promesse d’embauche invoquée, et en raison de son maintien en situation irrégulière depuis 2019 et du délai de saisine. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L.522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C, qui contestait le refus du département de la Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante invoquait des difficultés importantes d'autonomie pédestre liées à divers maux. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle ne remplissait pas les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment en raison du délai de près de deux ans entre la décision contestée et sa requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.