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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A D visant à obtenir pour son fils B la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait le handicap de son fils, lié à un trouble du neuro-développement, réduisant sa capacité de déplacement et nécessitant l'accompagnement d'une tierce personne. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, estimant que les critères d'attribution de la carte n'étaient pas remplis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision implicite de la Métropole de Lyon et de la demande d'attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mesdames B et Fanny C, agissant pour leur fils mineur A, qui demandaient l'annulation du refus du département de la Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec mention " stationnement pour personnes handicapées ". Se fondant sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a jugé que le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH) de l'enfant ne remplissait pas les critères requis, à savoir une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique pour tout déplacement extérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer une carte de résident "longue durée - UE". La décision attaquée, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par l'insuffisance de ses ressources, celles-ci étant inférieures au SMIC et irrégulières sur les cinq dernières années. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur de fait ni méconnaissance des textes, les revenus de la requérante (indemnités journalières et allocations chômage) ne répondant pas aux conditions de stabilité et de suffisance requises.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de la préfète de l'Ardèche d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. A pour violences conjugales réitérées (2015-2017) pour estimer qu'il ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France, condition posée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 16 septembre 2024, a constaté que la commune de Charmes-sur-Rhône n’avait pas pleinement exécuté l’injonction d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A, en limitant cette protection à la seule instance pénale de première instance. Pour assurer l’exécution complète de ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 400 euros par jour à l’encontre de la commune, à défaut de justifier de l’octroi intégral de la protection fonctionnelle et du remboursement des frais d’avocat correspondants. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D contre les décisions de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs humanitaires ou de circonstances exceptionnelles établis. En conséquence, la décision de prolongation de l'interdiction de retour a été confirmée comme légale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 23 août 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et qu'il ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune du Béage visant à désigner un expert chargé d’examiner les causes et conséquences des désordres affectant les doubles-vitrages de l’ancienne mairie, dans le cadre d’un litige relatif à des travaux de rénovation. La mesure d’expertise a été jugée utile, sans préjuger des responsabilités. La demande de la société AS Aménagements tendant à ce que la société Minco soit condamnée à la garantir a été rejetée, une telle demande relevant du juge du fond. Les dépens ont été réservés.
Référé suspension (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Lyon – Demande d’une ressortissante étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé avec droit au travail. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous en cours d’instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991, art. 37). Admission provisoire à l’aide juridictionnelle accordée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, les éléments fournis sur la situation scolaire et professionnelle de la requérante étant insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de l’Ain le 9 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la reconnaissance de la nationalité française, en se fondant sur l’article 21-11 du code civil et l’article 2494 du même code, au motif que ses parents ne justifiaient pas d’une résidence régulière de cinq ans à sa majorité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de visa long séjour requis pour s’établir en métropole et du caractère récent de son installation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le président de la métropole de Saint-Etienne Métropole avait prononcé la révocation de M. C, ingénieur principal. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des dysfonctionnements dans l'exécution de marchés publics et des demandes de cadeaux, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes, et que la sanction était disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs aux sanctions disciplinaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Loire le 24 juillet 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de M. B, qui vit en concubinage avec une compatriote réfugiée et s'occupe de leur fille âgée de sept mois, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale en Albanie. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'instruction a été clôturée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Loire concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien et père d’un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que M. B exerçait partiellement l’autorité parentale sur son enfant, malgré une mesure de placement, ce qui lui ouvrait droit à un certificat de résidence. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de cet accord et du code civil, sans que la condition de contribution effective à l’entretien de l’enfant ne soit requise. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Cruas prolongeant son congé de maladie ordinaire, estimant que son état relevait toujours d’un accident de service. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a considéré que la consolidation de l’état de santé de l’agent au 4 septembre 2022, constatée par expertise, faisait perdre le lien direct avec l’accident de service, justifiant le placement en maladie ordinaire. La requête a été rejetée, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, qui contestait le refus du département de la Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a jugé que, bien que M. A souffre de problèmes lombaires et d'un névrome de Morton limitant son périmètre de marche à 400 mètres, cette limitation ne répondait pas au critère réglementaire d'un périmètre inférieur à 200 mètres fixé par l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la décision de refus du département, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la Préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public, au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B visant à obtenir une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait son incapacité à maintenir un emploi régulier et des difficultés à se lever en raison de douleurs. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne remplissait pas les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine pour les déplacements extérieurs. La solution retenue confirme la décision de la Métropole de Lyon refusant la délivrance de la carte.