40 021 décisions disponibles — page 109/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’association PAZ d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Marseille de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. L’association s’est désistée après avoir obtenu les documents demandés. Par une ordonnance du 19 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suppression de son signalement dans le système d’information Schengen. La juridiction a considéré que la demande, présentée comme une injonction principale, était manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge administratif ne peut, hors procédures spécifiques, adresser des injonctions à l’administration ou se substituer à elle. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rappelé que, hors procédures spécifiques, il n’a pas le pouvoir d’adresser des injonctions à l’administration ni de se substituer à elle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A.... La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Gignac-la-Nerthe. Cette mesure vise à examiner les désordres d'infiltration affectant l'étanchéité de six bâtiments, objets d'un marché public attribué à la société SCJ Etanchéité. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à une action ultérieure en responsabilité, sans préjuger des responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes, proposer des solutions de réparation et évaluer les préjudices.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A..., ressortissante algérienne, afin de lui remettre son certificat de résidence « vie privée et familiale » déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante justifiait d’une urgence, car l’absence de remise du titre l’empêchait de solliciter son renouvellement et d’échanger son permis de conduire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du recteur de l'académie d'Aix-Marseille pour inexécution d'une injonction, rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, lui ordonnant de proposer à Mme A... une admission en master. Constatant que le recteur n'avait toujours pas justifié de l'exécution, le juge des référés a condamné l'État à verser à Mme A... la somme totale de 14 000 euros, correspondant à 200 euros par jour de retard pour deux injonctions distinctes sur la période du 13 janvier au 17 février 2026.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande était née le 9 février 2026, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rend manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 31 juillet 2025, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 30 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 13 255,30 euros présentée par la société Clément et fils à l'encontre de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la société ayant signé sans réserve le décompte général définitif du marché et ayant déjà perçu le solde correspondant. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 2 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier Nord à compter du 14 mai 2024. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Il a désigné un expert avec une mission complète visant à déterminer si des fautes médicales ou un retard de diagnostic ont été commis, et à évaluer les préjudices en résultant. L’expertise est ordonnée au contradictoire de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille et de la caisse primaire d’assurance maladie.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant délivré ce récépissé après l’introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. L’ordonnance admet Mme B... à l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante turque, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait ce refus par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte d'erreur de droit ou d'appréciation, la requérante n'ayant pas justifié de motif légitime pour ce retard.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant argentin, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et ce malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.