40 021 décisions disponibles — page 111/2002
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, ainsi que contre le refus de lever l’interdiction d’en détenir. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnisation allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, la commission a rendu une décision rectificative portant l’indemnisation de 11 000 à 14 000 euros. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Var du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle d’identité était inopérant et que la motivation de l’obligation de quitter le territoire était suffisante au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens relatifs à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa durée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle expirée, avait sollicité son renouvellement sans obtenir de récépissé, créant une situation d'urgence. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le silence de l'administration et l'absence de production en défense établissaient le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en application de l'article R. 351-1 du code de justice administrative, a statué sur le refus de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence de délivrer un récépissé de candidature à M. C... pour les élections municipales de Bras d'Asse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que celle-ci avait été présentée dans le délai de vingt-quatre heures prévu à l'article L. 265 du code électoral. Sur le fond, il a examiné l'application de l'article L. 231-7° du code électoral, qui rend inéligibles les directeurs et chefs de bureau de préfecture. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu en premier et dernier ressort.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Lambesc, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé 9 rue Porte de Salon, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise pour constater l'état du bâtiment et évaluer le caractère imminent du péril. L'expert devra proposer des mesures de mise en sécurité et déposer son rapport sous 24 heures.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation de procès-verbaux de transmission de plaintes par le conseil départemental de l'ordre des médecins à la chambre disciplinaire, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que ces actes de transmission sont des éléments non détachables de la procédure disciplinaire, et donc insusceptibles de recours direct. Les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité de ces actes, ont été considérées comme inopérantes. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 4123-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Adam Export d'une demande de suspension de la décision de fermeture administrative de trente jours de l'« Hôtel Belsunce », prise par le préfet des Bouches-du-Rhône pour travail illégal. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant que l'existence d'une décision de fermeture était suffisamment établie par les éléments fournis par la société requérante.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle est née le 3 octobre 2025, et le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 3 décembre 2025. La demande de communication des motifs, formulée le 29 décembre 2025, ne constitue pas un recours gracieux et n'a pu proroger ce délai. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-2 du même code et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la procédure d'inaptitude engagée par le département des Bouches-du-Rhône et la notification d'un arrêté d'affectation. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, l'ordonnance a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le seul argument du requérant, selon lequel il n'avait pas signé la notification de l'arrêté, a été écarté comme étant sans incidence sur la légalité de la décision. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... pour contester la mise en fourrière de son véhicule, survenue le 2 février 2026 à Aubagne. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, relevant de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative, sauf en cas de demande de réparation de dommages imputés à l'autorité administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 325-1, L. 325-9 et R. 325-12 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 16 février 2026, a constaté que la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des principes généraux de la procédure contentieuse administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.
Référé suspension (L. 521-1 CJA) rejeté par le Tribunal Administratif de Marseille. M. A., ressortissant guinéen, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a écarté la présomption d'urgence en raison de la possession par le requérant de récépissés successifs lui accordant les mêmes droits, notamment professionnels, ne créant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un titre de recette émis par la commune de Marseille. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge relève que l'introduction d'un recours en annulation contre ce titre de recette, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, suspend déjà la force exécutoire de la créance. Par conséquent, la demande de suspension est irrecevable et rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée au risque de rupture d'un contrat de travail en alternance, n'était pas caractérisée. La demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par la procédure d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (risque de suspension d’un contrat de travail non signé, impossibilité de voyager le jour même de la saisine, et conséquences hypothétiques sur une procédure de naturalisation) ne justifiant pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui demandait des mesures médicales et administratives urgentes à l’administration pénitentiaire. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence de sa situation, condition nécessaire pour l’octroi de mesures provisoires. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requête ne relève manifestement pas de la compétence territoriale du tribunal de Marseille, le requérant résidant à Vénissieux et la décision contestée relevant de la préfète du Rhône. En application de l'article R. 522-8-1 du même code, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un agent hospitalier contestant son exclusion temporaire de 45 jours sans rémunération, prononcée par le centre hospitalier de Digne les Bains. En cours d’instance, l’établissement a retiré cette décision le 18 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.