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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 112/2002

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA13-2602221(TA13-2602221)

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant, initialement retenu à Marseille, a été transféré au centre de rétention de Nîmes avant l’audience. En application des articles R. 922-2 et R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nîmes, territorialement compétent en raison du nouveau lieu de rétention.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2409001(TA13-2409001)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la rétroactivité de son avancement de grade au 25 septembre 2022. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une demande indemnitaire, mais seulement une demande d'action administrative, ce qui est irrecevable. À supposer que le requérant ait entendu contester une décision du 10 juin 2024, le moyen soulevé était inopérant ou insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA13-2516589(TA13-2516589)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur une amende administrative de 1 550 euros infligée à la société Fromap, dirigée par M. A..., en application de l'article L. 522-1 du code de la consommation. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Toulon, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, au motif que le siège social de la société est situé dans le Var, ressort de la juridiction toulonnaise.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602101(TA13-2602101)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme B..., qui contestait des publications et la campagne électorale du premier adjoint au maire de Pierrevert. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne vise aucune décision administrative précise, alors que le juge administratif ne peut annuler que des décisions identifiées. Le tribunal rappelle qu'il ne peut ni se substituer à l'administration ni prononcer des injonctions à titre principal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600642(TA13-2600642)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le maire de Plan-de-Cuques a retiré sa décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'est opposé au projet de détachement foncier de M. B.... Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l'urbanisme, ce dernier encadrant le retrait des décisions de non-opposition. Les conclusions accessoires de M. B... ont également été rejetées.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2516063(TA13-2516063)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600780(TA13-2600780)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Hautes-Alpes d’une demande de suspension, fondée sur l’article L. 554-1 du code de justice administrative, d’une convention d’occupation du domaine public conclue entre la commune d’Orcières et une société pour une activité d’engins de neige. Le préfet s’est désisté de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 13 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans examiner le fond de la légalité de l’acte. Les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601168(TA13-2601168)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B... A..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour et non un renouvellement, bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler, ce qui excluait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de titre de séjour.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2601363(TA13-2601363)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2601463(TA13-2601463)

Le Tribunal Administratif de Marseille annule les deux arrêtés du 24 janvier 2026 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait imposé à M. B..., ressortissant turc, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : les arrêtés ne mentionnaient pas la qualité de leur signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2601464(TA13-2601464)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte "Recherche d'emploi - création d'entreprise", sollicitait un changement de statut vers celui de salarié. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de Mme A... était incomplet, ne comportant pas l'autorisation de travail exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2601470(TA13-2601470)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme B..., ressortissante marocaine, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, n'avait reçu aucun document provisoire malgré sa demande, ce qui la privait de rémunération en tant qu'enseignante. Le juge a constaté l'urgence et le caractère utile de la mesure, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet doit convoquer l'intéressée ou lui adresser le récépissé sous cinq jours.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2601481(TA13-2601481)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié afghan, afin d'obtenir la remise d'un titre de voyage pour étranger. Le juge a constaté que le titre avait été remis au requérant en cours d'instance, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a toutefois rejeté les conclusions subsidiaires visant à modifier les dates de validité du titre, estimant que la perte de durée de validité ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure en référé. La demande de frais de justice a également été rejetée.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2601908(TA13-2601908)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA13-2601968(TA13-2601968)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination pour l'exécution de son éloignement. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de mention de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, estimant que la décision était régulière. Il a également refusé de surseoir à statuer sur la question de la nationalité française, faute d'élément suffisant établissant un doute sérieux, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code civil.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA13-2405244(TA13-2405244)

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de la société Demathieu Bard construction, qui demandait la condamnation de la commune des Pennes-Mirabeau à lui verser 1 469 204,38 euros. La commune ayant accepté ce désistement, le président de la 3ème chambre a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602019(TA13-2602019)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction contradictoire lorsque l'urgence n'est pas démontrée.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602228(TA13-2602228)

Suspension de titre de séjour – Tribunal administratif de Marseille – Irrecevabilité pour défaut de copie de la requête au fond – Article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602464(TA13-2602464)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’absence de délivrance du récépissé dans un délai d’environ un mois ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du délai raisonnable nécessaire à l’administration pour examiner le dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et sur l’absence d’urgence ou de caractère manifestement illégal.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602441(TA13-2602441)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. B.... Le juge a estimé que la menace grave pour l'ordre public constituée par les faits de faux et usage de faux, répétés et récents, était d'une gravité telle que l'arrêté ne portait pas une atteinte manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur des enfants, ces derniers étant majeurs. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

13 février 2026Résumé IA
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