Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 112/2007

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2602052(TA13-2602052)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, son certificat de résidence « Vie privée et familiale » déjà fabriqué, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de ses droits sociaux (allocation adulte handicapé, inscription à France Travail) en l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2515931(TA13-2515931)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant avait adressé au tribunal un recours gracieux, alors que celui-ci ne peut être saisi que par un recours contentieux. La requête ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé de moyens et de conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2602333(TA13-2602333)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le respect des garanties procédurales prévues par la directive "Retour" (2008/115/CE) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2304804(TA13-2304804)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête indemnitaire de M. A... contre le CNAPS. Le requérant contestait l’exigence d’une attestation de stage de maintien des compétences pour l’ajout d’un chien sur sa carte professionnelle, estimant cette demande illégale et source de préjudices. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du CNAPS n’était pas engagée, car la demande de pièces complémentaires était fondée sur les articles L. 612-20-1 et R. 612-17 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l’arrêté du 27 février 2017. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2413110(TA13-2413110)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 24 octobre 2024 par lequel la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône a refusé de la titulariser et l'a licenciée pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance de l'article 5 du décret du 4 novembre 1992 (durée de stage insuffisante pour un licenciement) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets des 4 novembre 1992 et 22 décembre 2006 relatifs aux fonctionnaires stagiaires de la fonction publique territoriale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508439(TA13-2508439)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de son emploi de maçon et de son intégration. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que l'activité professionnelle stable de M. B... dans un métier en tension constituait un motif exceptionnel justifiant son admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "salarié" à l'intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508442(TA13-2508442)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit de Mme A... au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à l'intéressée.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2601218(TA13-2601218)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la famille A... d’une demande d’extension de la mission d’expertise confiée au docteur E... par une précédente ordonnance de référé du 27 août 2025. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA13-2601657(TA13-2601657)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI La ferme de la Huppe d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concernant des travaux sur un bâtiment à Gordes. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602088(TA13-2602088)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le titre de séjour de M. A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, le juge a donc rejeté la demande sans instruction ni audience.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602501(TA13-2602501)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de deux avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille. La requête de M. A... a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. La solution retenue est le rejet sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2600761(TA13-2600761)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601644(TA13-2601644)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande de suspension d’une décision de placement à l’isolement prise par le chef d’un centre de détention. Le requérant n’ayant produit que la deuxième page de l’acte attaqué, le greffe l’a invité à régulariser sa requête en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, sans suite. Constatant l’absence de régularisation dans le délai imparti, le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2600644(TA13-2600644)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., qui impute une chute survenue le 18 octobre 2022 sur la voie publique à un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public relevant du département des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était utile pour évaluer les préjudices corporels allégués, sans préjuger de la responsabilité du département. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune n’étant considérée comme partie perdante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2310427(TA13-2310427)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence le plaçant en congé maladie ordinaire. En cours d’instance, la métropole a régularisé sa situation en le plaçant rétroactivement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête devenue sans objet. Il a condamné la métropole à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2407784(TA13-2407784)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le préfet a rouvert l’instruction de la demande, conduisant le requérant à conclure au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte du désistement d’instance, considérant ce désistement comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2512114(TA13-2512114)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI L’Alycastre et les SARL Trois Sautets et Le Moulin Fort d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par la commune d’Aix-en-Provence. Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2601917(TA13-2601917)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que la requérante ne justifiait d’aucune circonstance particulière, comme une activité professionnelle menacée, rendant nécessaire une délivrance rapide du document. La précarité de sa situation administrative, qui durait depuis plusieurs années, n’était pas imputable à l’absence de récépissé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508440(TA13-2508440)

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l’arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale stable de l’intéressée avec son époux, titulaire d’une carte de résident, et leurs trois enfants nés en France, dont l’un était scolarisé. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508441(TA13-2508441)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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