Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 110/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601027(TA13-2601027)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait un refus de reconnaissance de la nationalité française. Le requérant n'ayant pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a prononcé le rejet sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2602327(TA13-2602327)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et les droits de la défense, en raison de l'absence de garanties procédurales lors de son interpellation et de l'exécution de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2602328(TA13-2602328)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 20 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602574(TA13-2602574)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et interne (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CEDH). Le juge estime que les moyens de légalité externe sont manifestement infondés et que les moyens de légalité interne ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2602087(TA13-2602087)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., ressortissante algérienne, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, dont le certificat de résidence en qualité de salariée avait expiré, justifiait d'une situation d'urgence en raison du risque de suspension de son contrat de travail à durée indéterminée. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'administration n'avait pas contesté le caractère complet de son dossier.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2515557(TA13-2515557)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de transfert vers un autre centre pénitentiaire. Le requérant n’ayant pas produit l’acte attaqué, il a été invité à régulariser sa requête en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, sans y donner suite dans le délai imparti. En conséquence, le président de la 10ème chambre a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2600923(TA13-2600923)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait de constater une carence fautive de l'État dans le contrôle des jeux d'argent et d'ordonner des mesures d'enquête et d'expertise. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire de l'administration, et qu'il ne peut adresser d'injonctions à titre principal. En l'absence de décision préalable attaquée et de conclusions indemnitaires, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2301255(TA13-2301255)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La première requête (n° 2301255) visait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement de pénalités de retard à l’encontre du groupement d’entreprises Colas France et Agilis. La seconde requête (n° 2303246) demandait la condamnation du département à verser un solde de marché à la société Agilis. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des sociétés requérantes, considérant notamment que le titre exécutoire était régulier et que les pénalités de retard étaient fondées. Il a également rejeté la demande en paiement du solde du marché, estimant que le décompte général était devenu définitif. Les décisions se fondent sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés de travaux et sur les règles de la comptabilité publique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2410446(TA13-2410446)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... C... contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé et à la vie privée et familiale, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités et des garanties procédurales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2411860(TA13-2411860)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant comorien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 24 mars 2025) du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que les conclusions contre la décision implicite étaient désormais dirigées contre l'arrêté du 24 mars 2025 qui s'y était substitué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2504079(TA13-2504079)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 14 187,10 euros à M. B..., un ressortissant étranger. Cette somme répare le préjudice matériel (perte de l’allocation aux adultes handicapés) et moral subi du fait de l’illégalité d’un refus de titre de séjour, annulé pour méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable pour cette période, allant du refus implicite (1er août 2022) à la délivrance du titre (18 septembre 2023). Les frais d’avocat ont également été mis à la charge de l’État à hauteur de 1 500 euros au titre de l’aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2505301(TA13-2505301)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de la chambre de commerce et d'industrie Aix-Marseille-Provence (CCI). La CCI réclamait 5 975 572,27 euros à la société E-Pango pour des surcoûts liés à des contrats de substitution après la suspension de l'autorisation d'activité de cette dernière. Le juge estime que la créance n'est pas sérieusement contestable, car la CCI n'a pas mis en demeure son cocontractant ni respecté son obligation de le mettre à même de suivre l'exécution des marchés de substitution. La requête est donc rejetée, sans frais de justice pour la société défenderesse.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508805(TA13-2508805)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes précités ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508808(TA13-2508808)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508810(TA13-2508810)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence habituelle en France et de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508813(TA13-2508813)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que, s'agissant d'un ressortissant tunisien, les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour motif professionnel ne sont pas applicables, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508814(TA13-2508814)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Var du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508816(TA13-2508816)

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. B..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des enfants du requérant, protégé par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, deux des enfants de M. B... souffrent de dystrophie musculaire de Duchenne à un stade avancé, nécessitant une prise en charge médicale pluridisciplinaire continue en France. L'arrêté a donc été annulé pour méconnaissance des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508818(TA13-2508818)

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait une ressortissante arménienne à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette mesure d'éloignement méconnaissait l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de l'état de santé grave de deux des enfants de la requérante, atteints de dystrophie musculaire de Duchenne et nécessitant une prise en charge médicale spécialisée. Le tribunal a jugé que l'intérêt supérieur de ces enfants n'avait pas été suffisamment pris en compte, eu égard aux conditions de prise en charge existant en Arménie. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2509739(TA13-2509739)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, applicable à l'intéressée entrée régulièrement mais sans titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation. Les textes appliqués incluent le CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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