40 021 décisions disponibles — page 110/2002
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que, hors procédures particulières, il ne peut être saisi que de recours contre une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, et qu'il n'a pas le pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le droit à poursuivre des études supérieures ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par l'établissement public d'aménagement et de développement Ouest Provence (EPAD Ouest Provence). Cette expertise, jugée utile, vise à constater l'état des immeubles avoisinant le site des travaux de démolition du bâtiment F de la résidence La Rousse 2 à Miramas, avant le début des opérations. La mission confiée à l'expert pourra être étendue, en cours de chantier, à la recherche des causes et de l'étendue des dommages qui surviendraient.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... et de tous occupants de son fait d'un cabanon situé sur le domaine public communal à Marignane. La juridiction a constaté que l'occupation, devenue sans droit ni titre après l'expiration d'une convention d'occupation le 30 septembre 2023, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et empêchait la commune d'utiliser la dépendance conformément à sa destination, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. L'injonction de libérer les lieux a été assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours, et la commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice. En revanche, la demande d'autorisation de requérir la force publique a été rejetée comme n'entrant pas dans l'office du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour effectuer sa démarche, malgré les diligences accomplies. Appliquant les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de proposer un rendez-vous sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant arménien, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale », l'autorisant à exercer une activité professionnelle. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par la suspension du contrat de travail de l'intéressé et du silence de l'administration. Une astreinte de 100 euros par jour de retard a été prononcée à défaut d'exécution dans un délai de dix jours.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait assigné à résidence M. C..., ressortissant algérien faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté était fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux obligations de quitter le territoire français, alors que M. C... n'avait pas fait l'objet d'une telle décision d'éloignement. Après avoir substitué à cette base légale erronée le 6° du même article, applicable aux décisions d'expulsion, le tribunal a jugé que l'arrêté était légal et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 21 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour dissimulation d'une protection internationale obtenue en Grèce. Le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le fait de ne pas déclarer une protection internationale antérieure constitue un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cependant, la décision attaquée a été annulée car l'OFII n'a pas démontré que M. A... avait connaissance de cette protection grecque, ni qu'il avait dissimulé intentionnellement cette information.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que les moyens de légalité interne (méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés et que ceux de légalité interne (violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisant ainsi obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 2 février 2026, ne contient aucun exposé des moyens, ce qui la rend manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, faute de respect des exigences de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née le 22 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne peut faire obstacle à son exécution. La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille du 12 décembre 2025 clôturant son dossier d’accident de trajet. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un acte préparatoire et non une décision faisant grief, le rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait la délivrance de son titre de séjour ou d’une attestation de prolongation. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative ou d’une demande indemnitaire, et qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle. La requête, qui ne contestait aucune décision préalable, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contestant le taux de 2,33 % de sa pension de réversion versée par la CNRACL. Après avoir informé le tribunal qu'elle avait finalement obtenu un taux de 50 % et un rappel de pension, Mme C... a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de Mme B..., qui avait initialement contesté le refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés et demandé le versement de rappels de traitement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que ses demandes au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions relatives à l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la sous-préfète d'Arles. Le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant des craintes en cas de retour en Côte d'Ivoire, a été écarté comme manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, les allégations étant peu précises et contradictoires. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 16 janvier 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 16 mai 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la réduction des nuisances sonores causées par les sirènes des marins-pompiers. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 9 février 2026. Par une ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.