40 021 décisions disponibles — page 113/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 12 septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 janvier 2026. Dès lors, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son placement en disponibilité d'office par la Métropole Aix-Marseille-Provence et demandant des indemnités. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas formé de demande indemnitaire préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral d'expulsion du 24 décembre 2025 visant M. B..., ressortissant comorien condamné pour agression sexuelle incestueuse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son placement en rétention administrative. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait saisi le juge plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans justifier de circonstances particulières, et qu'il continuait à travailler et à mener une vie familiale normale. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de l'administration de lui indemniser l'intégralité des 25 jours de son compte épargne-temps (CET) lors de son départ à la retraite. Le juge a rappelé que, selon le décret n° 2002-634 et l'arrêté du 28 novembre 2018, seuls les jours excédant le seuil de 15 jours peuvent être indemnisés. Les 15 premiers jours ne peuvent être utilisés que sous forme de congés, et aucune disposition ne prévoit leur indemnisation en cas de départ à la retraite. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention administrative, se déclarant incompétente au profit du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, et a annulé l'obligation de quitter le territoire. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant ivoirien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant ivoirien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "Passeport talent salarié qualifié". La condition d'urgence a été reconnue en raison des conséquences du retard sur l'emploi et les revenus du requérant, titulaire d'un CDI. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet de la demande. Une astreinte de 50 euros par jour de retard a été prononcée en cas d'inexécution sous cinq jours.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Hautes-Alpes d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, d’une convention d’occupation du domaine public conclue entre la commune d’Orcières et une société pour une activité d’engins de progression sur neige. Le préfet s’est désisté de son recours en excès de pouvoir. Par ordonnance, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que le mémoire complémentaire annoncé dans la requête sommaire avait été déposé après l’expiration du délai de quinze jours imparti. Par conséquent, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026.
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission au revenu de solidarité active (RSA) pris par le président du conseil départemental de Vaucluse, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire de Mimet a refusé le transfert d'un permis de construire. La condition d'urgence a été reconnue, notamment en raison du préjudice économique et de l'obstacle à la vente du bien. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de l'illégalité du motif de refus (non-conformité aux règles d'urbanisme en vigueur), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer le transfert à titre provisoire sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hautes-Alpes avait clôturé la demande de titre de séjour de Mme A..., parent d’un enfant français. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’identification de celui-ci et de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue, Mme A... étant la seule parente présente en France de son enfant de douze ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », dans l’attente du jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant gambien, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté l'urgence, le dossier de demande étant complet et non contesté par l'administration, et a ordonné cette mesure sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à l'encontre de la Banque de France pour obtenir des documents relatifs à un flux financier. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant de l'urgence de sa situation ni de l'utilité des informations demandées pour déterminer son régime fiscal. En conséquence, les conditions d'urgence et d'utilité n'étant pas remplies, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 prorogeant un permis de construire initialement délivré en 2017 pour un hangar agricole avec toiture photovoltaïque en zone agricole. Le préfet soutenait notamment que le projet ne pouvait être assimilé à un ouvrage de production d'énergie renouvelable au sens de l'article R. 424-21 du code de l'urbanisme, et que la prorogation était contraire aux règles d'urbanisme applicables en zone agricole. Le juge des référés a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 424-21 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté de prorogation du permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. B..., ressortissant algérien, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. La solution retenue se fonde sur les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'administration n'avait pas justifié du caractère incomplet du dossier de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à Mme A... un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante, mariée à un ressortissant portugais et mère d'un enfant né en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de la Fare-les-Oliviers pour une extension en zone naturelle (N) du PLU, au motif d’une méconnaissance de l’article N9 du plan local d’urbanisme. Le préfet s’est ensuite désisté de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de l’arrêté attaqué.