40 081 décisions disponibles — page 13/2005
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a en conséquence ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.
Sujet principal : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge accorde une provision de 2 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais).
**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 6 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé (30 000 euros) au vu des circonstances. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement d'urgence et délais impartis au préfet).
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre dans un délai de huit jours un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain, dont la demande de renouvellement avait été acceptée mais non matérialisée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au vu du délai anormalement long et des difficultés pratiques subies par l'intéressé, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a assorti cette injonction d'une astreinte et a condamné l'État à verser une somme au requérant pour ses frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de statuer sur sa demande d'annulation. La décision sur le fond des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour, suivie d'un désistement du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment l'article L. 521-3 invoqué dans la requête initiale) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui avait initialement contesté un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés estime que la requête est mal fondée, car une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision, conduisant au rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois, rendant la mesure sollicitée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête est jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... B... Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière, au-delà de la simple précarité liée à l'absence de titre, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas l'urgence requise, notamment en raison du délai de plus de sept ans entre son entrée en France et sa première demande de titre. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré qu'un rejet implicite de sa demande était né au terme du délai de quatre mois de silence de l'administration, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La délivrance ultérieure d'un récépissé n'a pas fait obstacle à cette décision tacite, rendant la demande irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel prononçant une sanction disciplinaire à l'encontre d'une fonctionnaire. Le juge estime que la requête ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, aucun moyen ne créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. De plus, la demande est irrecevable pour défaut de copie de la requête principale, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme Hiba Idrissi Manali, qui demandait une intervention pour "débloquer sa situation administrative", comme étant manifestement irrecevable. La juridiction rappelle qu'elle ne peut statuer que sur des recours contre une décision administrative précise ou pour une condamnation au paiement d'une somme, et qu'elle ne peut se substituer à l'administration en lui adressant des injonctions. Cette ordonnance de rejet s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait au juge de prendre en charge sa situation. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car elle ne constitue ni un recours contre une décision administrative ni une demande de condamnation au paiement d'une somme d'argent, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administratif. Le tribunal rappelle qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour administrer.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour cette procédure, n'était pas caractérisée, la situation invoquée (privation de revenus, risque de rupture de contrat) perdurant depuis plusieurs semaines sans caractère d'imminence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Poujol bâtiment de sa demande de provision. Il rejette la demande de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille de condamner la requérante aux frais, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justification de frais spécifiques. La procédure, initialement fondée sur l'article R. 541-1 du même code, est ainsi close.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour le remplacement d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH). Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car un accompagnant remplaçant avait déjà été mis en place avant l'ordonnance, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative relatifs aux mesures d'urgence et au caractère provisoire des ordonnances de référé.