Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 15/2007

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2306220(TA13-2306220)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune d'Aubagne suite à sa chute lors d'un concert. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, relevant notamment que le retrait des garde-corps de la scène était justifié pour des raisons techniques et accepté par les organisateurs. La décision s'appuie sur l'arrêté du 25 juin 1980 relatif à la sécurité dans les ERP et écarte la qualification de collaborateur occasionnel du service public.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2604386(TA13-2604386)

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 2 300 euros à la requérante, jugeant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable suite à la carence du préfet après le délai légal. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat).

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2604428(TA13-2604428)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, mais en a fortement réduit le montant. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable en raison de la carence fautive de l'administration. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros, bien inférieure aux 15 000 euros demandés, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2604795(TA13-2604795)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande, était entaché d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation quant à l'existence d'un motif légitime. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2604834(TA13-2604834)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant togolais. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le silence de l'administration portait préjudice à la situation de l'intéressé, notamment en le privant de la possibilité de justifier de son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 431-12, et ordonne la remise du récépissé dans un délai de dix jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2604857(TA13-2604857)

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du casier judiciaire de la requérante et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France. Il considère que la mesure ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de la situation personnelle présentée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2600070(TA13-2600070)

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement du préfet des Hautes-Alpes, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603474(TA13-2603474)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet a légalement exercé son pouvoir en motivant suffisamment sa décision au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle considère également que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur la disproportion de la mesure et le respect de sa vie privée, ne sont pas suffisamment étayés pour être recevables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2605358(TA13-2605358)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence justifiant une suspension, au sens des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions subsidiaires (injonction, autorisation provisoire de séjour et frais) sont également rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2605690(TA13-2605690)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant algérien âgé de 74 ans visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour provisoire. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessitant une intervention sous 48 heures, n'était pas caractérisée, malgré la privation de document de séjour depuis plusieurs mois et les risques afférents pour les droits sociaux. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2301759(TA13-2301759)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société ZF Grand Prix contre la commune d'Eyguières suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public. La juridiction estime que la résiliation, motivée par un intérêt général (la création d'une société d'économie mixte), ne constitue ni une faute ni un détournement de pouvoir engageant la responsabilité de la commune. Bien que reconnaissant le principe d'une indemnisation pour résiliation unilatérale d'intérêt général, le tribunal juge que la société requérante n'apporte pas la preuve du préjudice direct et certain qu'elle invoque.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2306123(TA13-2306123)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par la commission d'une SA HLM. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui avait tenu compte de la situation patrimoniale et des ressources de la requérante, n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441 et suivants, relatifs aux critères d'attribution des logements sociaux.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2402031(TA13-2402031)

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale et d'une provision en réparation d'un préjudice suite à une chute sur une déviation piétonne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que la déviation piétonne dangereuse était installée par une entreprise privée dans le cadre d'un chantier autorisé par la commune, et que la responsabilité de la métropole ou de la commune ne peut être engagée pour un défaut d'entretien normal de la voirie dans ce cas. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, preuve du lien de causalité et causes d'exonération).

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2410514(TA13-2410514)

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une contravention de grande voirie pour occupation sans autorisation d'un poste à flot dans le port de Sausset-les-Pins. Constatant le décès de la prévenue, Mme B..., il se déclare non-lieu à statuer sur l'action publique en paiement d'une amende, celle-ci étant éteinte. En revanche, sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 5337-1 du code des transports, il autorise la métropole d'Aix-Marseille-Provence à procéder à l'évacuation d'office du navire « Dolce Vita ».

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2603778(TA13-2603778)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu la présomption d'urgence, prévue par la jurisprudence pour les refus de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente du jugement au fond sur la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603853(TA13-2603853)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2604123(TA13-2604123)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de la condamnation pénale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2604348(TA13-2604348)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a en conséquence ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2604364(TA13-2604364)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2604390(TA13-2604390)

Sujet principal : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge accorde une provision de 2 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais).

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