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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 15/2002

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605631(TA13-2605631)

Sujet principal : Un détenu sollicite diverses mesures urgentes concernant ses conditions de détention et son suivi médical. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête dans son intégralité, considérant que le requérant ne justifie ni de l'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs au référé-liberté et au rejet des demandes non urgentes ou manifestement mal fondées.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA13-2605640(TA13-2605640)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de retour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par application de la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code, faute d'éléments concrets établissant cette urgence.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605456(TA13-2605456)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision. Elle fonde sa solution sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et les principes généraux du Code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605475(TA13-2605475)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un agent communal visant à obtenir l'injonction de requalifier un jour de congé annuel en autorisation spéciale d'absence pour fête religieuse. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, l'agent n'étant pas empêché de pratiquer son culte puisqu'il disposait déjà d'une autorisation d'absence. La requête a donc été jugée irrecevable au titre du référé-liberté et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605242(TA13-2605242)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant, M. B..., n'a pas introduit de recours principal en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans débat contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605110(TA13-2605110)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire d'Istres. Le juge des référés estime que les moyens soulevés par l'association requérante, fondés sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête est donc jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601132(TA13-2601132)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler les résultats d'un concours de technicien supérieur hospitalier. Le juge estime que la requérante, en contestant uniquement l'appréciation des mérites des candidats par le jury, ne présente que des moyens inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2605419(TA13-2605419)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté une requête en référé visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a d'abord déclaré la requête irrecevable car présentée par le conjoint de l'intéressée et non par un avocat, en violation des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. Sur le fond, il a rappelé que le silence de l'administration sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet au terme de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à cette règle.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2605000(TA13-2605000)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de ressources stables prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2604286(TA13-2604286)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement) par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation médicale de la requérante, nécessitant des déplacements fréquents et un accompagnement systématique, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'appréciation du handicap.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2604827(TA13-2604827)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605268(TA13-2605268)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré en l'espèce que l'exécution de la décision lui portait une atteinte suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de justifier du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2605321(TA13-2605321)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du CESEDA. L’ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2605331(TA13-2605331)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2605361(TA13-2605361)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, d'astreindre le préfet des Bouches-du-Rhône à 100 euros par jour de retard pour non-exécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La solution retenue consiste à assortir l'injonction initiale de cette astreinte afin de contraindre l'administration à se conformer à la décision de justice dans un délai de vingt-quatre heures.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2605432(TA13-2605432)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2603814(TA13-2603814)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'astreinte formulée par M. B... contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour non-exécution d'une injonction de délivrer un certificat de résidence. Le juge a considéré que le récépissé délivré à l'intéressé, qui l'autorise à séjourner et à travailler jusqu'à une date déterminée, ne constituait pas l'exécution de l'injonction de délivrer le titre de séjour provisoire ordonné. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA13-2603889(TA13-2603889)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un bénéficiaire de la protection subsidiaire, M. A..., qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité et épuisé le dispositif d'accompagnement et la solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et justifier une injonction à l'encontre du préfet.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2604062(TA13-2604062)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés dans le litige.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2604220(TA13-2604220)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrance d'une carte de séjour provisoire a également été écartée.

1 avril 2026Résumé IA
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