40 021 décisions disponibles — page 14/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a fait droit à la demande du CROUS en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence caractérisée par un déficit de logements pour les étudiants. La mesure a été jugée nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du service public.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un ancien étudiant occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait d'autres étudiants d'un logement et entravait le service public. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande d'autres étudiants. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision de 200 euros à un demandeur pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, après l'expiration du délai imparti par une commission de médiation. Le juge a retenu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'État, fondée sur une carence fautive, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de la provision a été fixé en considération de la durée de la carence et de la situation du foyer, et le demandeur a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des injonctions pour corriger des dysfonctionnements du téléservice ANEF. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. Il a également relevé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa réclamation, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment l'absence de communication de l'OQTF et l'erreur de droit, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de titre de séjour, l'entrée irrégulière et le risque de fuite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant et de lui remettre un récépissé de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que le silence de l'administration, face à une demande complète et alors que l'intéressé justifie d'un contrat d'apprentissage, créait une situation d'urgence. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 431-12, mais n'a pas fait droit à la demande de délivrance d'un document autorisant le travail, le titre sollicité n'entrant pas dans le champ de l'article R. 431-14.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A... contre la commune du Puy-Sainte-Réparade. Le juge a jugé la requête irrecevable car, introduite le 20 mars 2026 suite à une mise en demeure du 11 mars, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue à la date de l'ordonnance. Cette solution s'appuie sur les articles R. 541-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui conditionnent une telle demande à l'existence préalable d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette une requête en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. La juridiction constate d'abord l'irrecevabilité de la requête, présentée par le conjoint de l'intéressée et non par un avocat (articles R. 431-2 et R. 431-5 CJA). Sur le fond, elle rappelle que la délivrance d'une telle attestation par l'administration n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA).
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la délivrance d'un document provisoire de séjour ou le règlement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, contre laquelle une mesure d'urgence ne peut être ordonnée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le juge estime que les moyens invoqués, fondés sur l'accord franco-algérien et l'article 8 de la CEDH, ne sont pas suffisamment précis et étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision est prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.
La société Chef Basil a saisi le tribunal administratif de Marseille en référé pour contester la passation par le CCAS d'Istres d'un marché de portage de repas sans publicité ni mise en concurrence. Par une ordonnance, le tribunal a simplement pris acte du désistement pur et simple de la requête par la société, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucune injonction ou annulation n'a été prononcée, et la procédure s'est éteinte.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui disposait d'un récépissé valable, ne démontre pas l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à un jugement antérieur ayant annulé un rejet implicite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande excède les pouvoirs du juge du référé-liberté, car le jugement antérieur n'ordonnait que le *réexamen* de la demande de titre de séjour, et non sa délivrance immédiate. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé-liberté et permettant le rejet d'une demande manifestement irrecevable.
Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'une radiation des cadres pour mise à la retraite d'une agent hospitalier. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, jugée irrecevable. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative, car la requête est identique à une précédente demande déjà rejetée et ne s'accompagne pas d'une requête distincte en annulation.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. Aissa Mjahed qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. La juridiction estime ces conclusions manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour prendre des décisions. Elle fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre ou un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La décision s'appuie sur les conditions strictes de la procédure de référé-liberté, distincte d'autres procédures d'urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation décrite (précarité financière, suspension des droits sociaux) ne caractérisait pas l'**extrême urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, le juge invitant la requérante à contester la décision implicite de refus via une procédure de référé-suspension (article L. 521-1).