40 021 décisions disponibles — page 11/2002
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'action du requérant, qui avait initialement demandé une indemnisation pour un accident de service. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du centre hospitalier d'Allauch de mettre fin à ses soins en addictologie. Le juge estime que la requête ne comporte aucun moyen juridique articulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, au motif qu'elle est manifestement irrecevable ou que ses éventuels moyens sont manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a déclaré l'action publique prescrite dans une affaire de contravention de grande voirie pour occupation illicite du domaine public maritime. Le préfet demandait la condamnation de M. B... pour avoir installé un corps-mort sans autorisation dans la baie de La Ciotat. Le tribunal a constaté qu'aucun acte d'instruction n'était intervenu pendant plus d'un an, ce qui entraîne la prescription de l'action publique au titre des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond de l'action publique ni sur la demande d'amende.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant sont soit inopérants, soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le requérant, qui avait laissé expirer son document sans accomplir les diligences nécessaires en temps utile, ne justifiait pas de l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 obligeant un ressortissant moldave à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un délai de départ volontaire, alors que l'intéressé justifiait d'un lieu de résidence permanent, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'une communauté de vie effective pour la première délivrance d'un titre de séjour, méconnaissant ainsi les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal n'a pas eu à statuer sur les autres moyens soulevés, ni sur les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a notamment retenu, sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le rejet était légal car M. D... n'avait pas satisfait à une précédente obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., une ressortissante sénégalaise mariée à un Français. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit, car il était établi que l'intéressée continuait de remplir les conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le renouvellement de son titre de séjour au titre de la vie privée et familiale était donc justifié.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un ancien étudiant occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public d'un logement nécessaire pour répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune pour obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une conciergerie municipale. Le tribunal a jugé la demande recevable et fondée, ordonnant la libération des lieux et l'évacuation des biens, avec recours possible à la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui interdisent l'occupation sans titre d'une dépendance du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 est suffisamment motivé et que le préfet a correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant. Le tribunal écarte également les moyens tirés d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'état de santé de l'intéressé (article L. 425-9 du CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme A..., une ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, sa motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de la situation du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 613-1 du CESEDA en ne procédant pas à un examen particulier de la situation du requérant, qui avait pourtant déposé une demande de titre de séjour avant la décision d'éloignement. Les mesures de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le code des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'information sur d'autres motifs de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.