40 021 décisions disponibles — page 8/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune d'Aix-en-Provence. Il rejette leur demande de condamnation de la commune à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mexicaine visant à obtenir une injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la mesure sollicitée (injonction) ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet déjà intervenue. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience en l'absence d'urgence ou si la demande est mal fondée), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. L'ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une telle mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que l'étranger, initialement en rétention à Marseille, avait été transféré dans un centre de rétention administrative à Nice. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice, désormais territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante kazakhe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, et que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à l'existence de ce refus tacite. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 21 novembre 2025. Par conséquent, ordonner la délivrance de l'attestation ferait obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, appliqué conjointement avec les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation est sans effet sur cette décision implicite, rendant la demande du requérant mal fondée.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en référé visant à contraindre le préfet à délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande, qui concerne l'exécution d'un arrêt d'une cour administrative d'appel, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une demande de suspension d'urgence d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le juge des référés constate que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance est donc rendue en application de la procédure de rejet manifeste prévue à l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un détenu visant à faire cesser diverses mesures de sécurité (parloirs hygiaphone, fouilles) au centre pénitentiaire des Baumettes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée permettant une intervention dans le cadre du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté visant à enjoindre au préfet de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, apatride reconnue, n'établit pas que l'absence de renouvellement de son récépissé lui cause, à la date de l'ordonnance, un préjudice suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas caractérisé une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour ce type de procédure. Le juge a rappelé que, contrairement à d'autres procédures de référé, l'urgence n'est pas présumée en matière de sauvegarde d'une liberté fondamentale et doit être démontrée objectivement.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d’injonction de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un apatride dont le récépissé a expiré, ne démontre pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d’aller et de venir, justifiant une mesure d’urgence. La demande est jugée mal fondée au regard des conditions strictes du référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de carte de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'extrême urgence nécessaire, sa situation (suspension de contrat de travail datant de plus de quinze jours, risque de licenciement) ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par la procédure. La demande est donc rejetée comme ne satisfaisant pas à la condition d'urgence.