40 021 décisions disponibles — page 12/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour pour raisons médicales de la requérante. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'examiner la demande au seul motif d'une précédente obligation de quitter le territoire, sans procéder à l'instruction requise. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas de manière suffisamment concrète et précise si le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation du requérant algérien. La décision s'appuie sur les dispositions de cet accord, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre effectivement un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant marocain, ou à défaut la carte de séjour sollicitée, dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment en raison de la suspension du contrat de travail du requérant, et que la mesure était utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante marocaine demandant l'injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour (type "passeport talent") ou de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. Le juge a constaté l'urgence, notamment au regard des risques de suspension de son contrat de travail, et a jugé la mesure utile. Il a en conséquence ordonné au préfet de statuer dans un délai de deux mois sur la demande de la requérante, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures dématérialisées.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le recours en annulation contre l'arrêté préfectoral de 2023 prononçant une interdiction de retour est tardif, car déposé hors du délai de 48 heures prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par ailleurs, la demande d'annulation d'un prétendu rejet implicite d'un recours gracieux est prématurée, l'administration n'ayant pas encore pu se prononcer dans le délai légal. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-6 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance forcée d'une attestation employeur par la Métropole d’Aix-Marseille. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension, au sens des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée en application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, demandeur d'un premier titre, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à examiner sans délai une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée (risque de suspension du contrat de travail et délai d’instruction jugé long) ne caractérisait pas l’extrême urgence requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d’urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formulée par un étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'**urgence extrême** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, notamment en saisissant la juridiction plus de deux mois après la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande d'autres étudiants. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction immédiate de libérer les lieux.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction à libérer les lieux sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite portait atteinte au bon fonctionnement du service public en privant d'autres étudiants d'un logement. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans délai.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans délai.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence pour constater une contravention de grande voirie. Le tribunal a retenu la responsabilité de M. A..., propriétaire du navire "Mariclo", pour occupation sans autorisation d'un poste à flot dans le port du Frioul. Cette occupation irrégulière, constitutive d'une atteinte au domaine public portuaire, a été constatée sur le fondement des articles L. 5335-4 et L. 5337-1 du code des transports et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour signer l'arrêté et que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale après le rejet définitif de sa demande d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle du requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant guinéen contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation du requérant et ne portait pas d'atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment relevé que le requérant, débouté de l'asile et sans attaches familiales ou insertion en France, n'était pas fondé à contester la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article L. 311-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle estime que l'arrêté est régulier en droit et que le préfet n'était pas tenu de procéder à un examen particulier de la situation personnelle du requérant au stade de cette procédure d'éloignement.