40 021 décisions disponibles — page 17/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de décisions le concernant relatives au revenu de solidarité active (RSA) et au recouvrement d'indu, ainsi que des injonctions de rétablissement. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, relevant que la requête, n'étant pas accompagnée des décisions attaquées malgré une mise en demeure, est irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une mise en demeure de France Travail pour recouvrement d'une allocation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et rejette la procédure.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester la suspension de son RSA. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées après mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'octroi judiciaire d'un échéancier pour le remboursement de primes d'activité perçues indûment. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car seul l'administration compétente (ici la CAF) a le pouvoir d'accorder gracieusement un tel échelonnement de dette. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de régularisation de situation administrative. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (ordonnance du président de la 3ᵉ chambre). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner au paiement d’une indemnité, sans pouvoir adresser d’injonctions à l’administration ou se substituer à elle.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie (règlement Dublin III) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour signer ces actes en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'information du demandeur et à l'application de la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le refus d'une allocation d'aide sociale à l'enfance. Le tribunal estime que la requête, qui contestait l'appréciation des ressources, ne comporte pas les précisions et pièces justificatives nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de sanctions disciplinaires (interdiction d'inscription post-bac et nullité d'épreuves) prononcées contre un candidat au baccalauréat pour suspicion de fraude. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille annule le licenciement d'une assistante d'éducation contractuelle, estimant qu'il méconnaît l'article 49 du décret du 17 janvier 1986. La juridiction juge que la rupture du contrat, intervenue alors que l'agent était en état de grossesse médicalement constaté, n'était pas justifiée par une impossibilité de la réemployer pour un motif étranger à sa grossesse. Les décisions du chef d'établissement et du recteur sont donc annulées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision accordant une remise partielle d'une dette de RSA. Le juge, s'appuyant sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, a estimé que la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise totale. En conséquence, il a annulé la décision attaquée et accordé une remise gracieuse intégrale de la dette restante.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette d'un indu de RSA. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'alléguant une situation précaire, n'avait pas fourni d'éléments suffisants pour justifier une remise gracieuse au titre de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Par ailleurs, la demande d'échéancier de paiement a été jugée irrecevable, cette compétence relevant de l'autorité administrative à titre gracieux.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant d'une longue présence en France et d'une vie familiale établie avec des ressortissants français, ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiate caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les doutes sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la SAS Drapo et de Mme A... de leur requête contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), qui demandait le paiement d'une prime de transition énergétique. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise les présidents de formation de jugement à constater de tels désistements par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande d'annulation du refus de financement d'une formation par le département des Bouches-du-Rhône et de sa demande d'indemnisation. Ce désistement est la conséquence du non-respect par la requérante d'un délai pour produire un mémoire récapitulatif, en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonctions.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de récupération d'un indu d'aide personnelle au logement. Le juge estime que la requête, qui se borne à contester l'indu en invoquant une erreur de l'organisme payeur sans fournir d'argumentation étayée ni de pièces justificatives, est manifestement irrecevable au sens des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La décision de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales, fondée sur le code de la construction et de l'habitation, est donc laissée en vigueur.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre plusieurs décisions relatives à des aides sociales et au recouvrement d'une créance. Il estime que le litige concernant le refus de rechargement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par France Travail relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête est donc rejetée pour incompétence sur ce point, en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre le refus d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (ordonnance du président de la 9ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence pour les litiges relatifs aux allocations d'assurance chômage au juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le rejet de sa demande d'annulation d'un trop-perçu d'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal estime que le litige, relatif à une allocation d'assurance chômage, relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.