40 021 décisions disponibles — page 19/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) à un requérant. Le juge a retenu que le refus, initialement motivé par un dossier incomplet, reposait sur une erreur de fait, les pièces manquantes ayant en réalité été produites. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005 relatifs au droit au logement et au FSL.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une demande de remise de dette d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (9ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus de remise de l'indu. Il considère que les conditions de bonne foi et de précarité prévues par la loi ne sont pas réunies pour justifier une remise gracieuse. **Textes appliqués** : L'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régit la récupération et la remise possible des indus de RSA, et les articles R. 772-8 et R. 772-9 du code de justice administrative relatifs à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la CAF des Bouches-du-Rhône lui réclamant un indu d'allocation de logement sociale de 1 889 euros. Le tribunal a jugé que l'indu était légalement établi, la CAF ayant démontré que le requérant ne remplissait plus les conditions d'attribution en raison d'une communauté de vie non déclarée. Les conclusions subsidiaires demandant une remise de dette et un échéancier ont été écartées, la première au fond et la seconde pour irrecevabilité, le juge estimant que la situation financière précaire invoquée ne justifiait pas une remise au titre de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une contrainte et une décision implicite de la CAF des Alpes-de-Haute-Provence réclamant le remboursement d'indus d'allocation de logement sociale. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire n'avait pas été épuisé pour la contrainte de 180 euros, et que les moyens invoqués (droit à l'erreur, absence de concubinage, absence de perception) n'étaient pas fondés en l'absence de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des prestations indûment versées.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande de remise de dette d'un indu de RSA. Le juge, statuant sur le fond de la demande gracieuse, estime que la situation financière de la requérante, qui dispose notamment d'épargne, ne présente pas une précarité justifiant la remise, malgré sa bonne foi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d'indus d'aide personnelle au logement et de prime exceptionnelle. Le tribunal a déclaré son incompétence pour connaître de la partie de la contrainte relative à l'aide personnelle au logement constituée avant le 1er janvier 2020, relevant que ce contentieux relève de la juridiction judiciaire en vertu des dispositions transitoires de l'ordonnance du 17 juillet 2019 (code de la construction et de l'habitation, code de la sécurité sociale). En conséquence, il a renvoyé cette partie du litige devant le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette d'indu de RSA. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable sa demande concernant un second indu, faute de recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a estimé que les omissions déclaratives de ressources, constitutives d'une fausse déclaration, excluaient l'application des conditions de bonne foi ou de précarité prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour accorder une remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du département des Bouches-du-Rhône lui réclamant un indu de RSA et confirmant sa radiation. Le juge a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que la procédure de contrôle, notamment la demande de justificatifs, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au contrôle et à la récupération des indus de RSA.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de remise de dette d'un indu de prime d'activité. Le tribunal, s'appuyant sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a annulé la décision contestée. Il a accordé une remise totale de la dette, estimant que la requérante, de bonne foi et vivant seule avec deux enfants, se trouvait dans une situation de précarité justifiant cette mesure.
Le Tribunal administratif de Marseille (4ème chambre) a rejeté les requêtes visant à annuler deux permis de construire modificatifs et le permis initial délivrés à Aubagne. Les requérants n'ont pas justifié de leur intérêt à agir, et leurs moyens sur la méconnaissance du code de l'urbanisme (articles R. 111-2, R. 431-24) et du PLUi n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté les demandes de condamnation aux dépens formulées par les parties.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Bouc-Bel-Air. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances du dossier de permis (notamment concernant les plans de coupe et la notice descriptive) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 431-8, et écarte les moyens tirés de la méconnaissance du règlement du PLU.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6 7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne procédant pas à un examen approprié de la demande fondée sur l'état de santé du requérant. En conséquence, l'autorité administrative est enjointe de procéder à un nouvel examen de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... B..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les conditions pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré un risque actuel et personnel en cas de retour en Guinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressée n'établit pas de communauté de vie effective avec sa famille en France et pourrait recourir à la procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant ne démontre pas remplir les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une régularisation au titre de la vie privée et familiale, ni celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour un séjour exceptionnel. Elle relève notamment l'absence de preuves solides d'un séjour continu, l'absence de liens familiaux étroits en France, et l'existence d'une condamnation pénale.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est légal et que le préfet a procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant comorien en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable, d'une motivation suffisante et d'un examen individuel de la situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-tunisien de 1988.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les allégations de l'intéressée concernant son intégration en France et les risques en cas de retour au Kosovo ne sont pas suffisamment étayées par des preuves pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration ou une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention EDH.