40 021 décisions disponibles — page 140/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A..., ressortissante marocaine, et de lui remettre le titre de séjour déjà fabriqué, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de titre l’empêchant de voyager et menaçant son emploi. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant béninois demandant au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 20 avril 2026. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour antérieur, de démarches auprès de l'administration, ni d'une activité professionnelle compromise. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son télétravail à deux jours par semaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait une mise en demeure de payer de 1 650 euros émise par la direction générale des finances publiques. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a prononcé le rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de duplicata, déposée le 2 novembre 2021, a fait naître une décision implicite de rejet le 2 mars 2022. Il estime que faire droit à la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Rinku Design qui demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en violation des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2026 du préfet des Bouches-du-Rhône portant fermeture d'un établissement pour deux semaines. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'est accompagnée ni de la décision attaquée ni d'une copie de la requête au fond, en méconnaissance des articles R. 522-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un blâme prononcé par la directrice zonale de la police aux frontières. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté que l’intéressée avait signé un bail pour un logement conforme le 24 décembre 2024, rendant sans objet ses conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. La requérante ayant signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 2 octobre 2024, sa demande de logement social a été radiée, rendant sans objet les conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal, justifiait d'une situation inchangée de logement insalubre. Le tribunal a écarté l'argument du préfet sur la rareté des logements disponibles, rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction est assortie d'un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. M. B... avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 mars 2023, avec un délai de six mois pour que le préfet lui fasse une offre. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 6 mai 2024, était manifestement tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer le logement de M. A... C..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation le 7 septembre 2023. Le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, malgré l’obligation de résultat pesant sur l’État en vertu de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a ordonné au préfet de proposer un logement dans un délai de quatre mois, rejetant l’argument de l’absence de vacance comme motif exonératoire.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins sous astreinte. M. B... avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 juin 2022, mais sa requête, enregistrée le 13 mai 2024, a été jugée manifestement tardive. Le tribunal a constaté que le délai de recours de quatre mois, prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, avait expiré, et que l’intéressé n’invoquait aucune cause de prorogation. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. En défense, le préfet a fait valoir que la requête était devenue sans objet. Constatant que l’intéressée avait signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 31 octobre 2024 et que sa demande de logement social avait été radiée le même jour, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer. Par ordonnance du 30 janvier 2026, il a donc déclaré qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, le requérant a signé un bail le 11 février 2025 et sa demande de logement social a été radiée, rendant sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le premier vice-président a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler, sous 48 heures. Le juge a caractérisé une situation d’urgence en raison de la suspension du contrat de travail du requérant et de la perte de ses revenus. Il a également retenu une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d’aller et venir et au droit au travail, faute pour l’administration d’avoir délivré le récépissé malgré un dossier complet et régulier. Cette décision s’appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’établir une carence caractérisée des services préfectoraux, compte tenu du délai écoulé depuis sa demande de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., secrétaire général du syndicat CGT, qui demandait la suspension ou la modification des modalités d’une réunion de concertation sociale prévue le 5 février 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, mais le juge a estimé qu’il n’apportait pas d’éléments suffisants pour caractériser une telle atteinte. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.