Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 142/2007

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507993(TA13-2507993)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que la décision ne méconnaissait ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507994(TA13-2507994)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a notamment jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507996(TA13-2507996)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune violation des textes invoqués n'a été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2507998(TA13-2507998)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2507999(TA13-2507999)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (7ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant bosnien, contre un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment concernant l'état de santé de l'intéressé, avait été régulièrement suivie. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508034(TA13-2508034)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la caducité de la demande ayant été constatée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508035(TA13-2508035)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait son état de santé (diabète) et l’impossibilité d’accéder à un traitement approprié au Maroc faute de ressources financières. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet n’a pas commis d’erreur en estimant que les conditions pour un titre de séjour pour raison médicale n’étaient pas remplies. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508036(TA13-2508036)

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 10ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508038(TA13-2508038)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508039(TA13-2508039)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de sa vie familiale en France et de ses attaches conservées dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'arrêté n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer la cellule familiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508040(TA13-2508040)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les autres moyens soulevés n'étant pas examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508041(TA13-2508041)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., de double nationalité algérienne et russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une erreur de droit, le préfet ayant instruit sa demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien sans considérer sa nationalité russe ni les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la situation de Mme A. au regard des dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 423-21, applicables à sa nationalité russe. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du CESEDA.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508043(TA13-2508043)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle notable et d'attaches familiales en France hors son époux et ses enfants, tous en situation irrégulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508044(TA13-2508044)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France, de son maintien irrégulier malgré deux précédentes mesures d'éloignement, et de son emploi obtenu sans autorisation de travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métier en tension) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2508260(TA13-2508260)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... et Mme B..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, invoquant leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, y compris l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2512713(TA13-2512713)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2515636(TA13-2515636)

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a chuté au centre hospitalier de Digne-les-Bains dans la nuit du 29 au 30 avril 2024, entraînant des fractures vertébrales. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. Le centre hospitalier et son assureur ne s’y sont pas opposés. L’expert désigné devra notamment évaluer les conditions de prise en charge, rechercher d’éventuels manquements, et déterminer les préjudices subis.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2600961(TA13-2600961)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kenyane, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013 n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2600873(TA13-2600873)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 13 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile après son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens invoqués.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2601093(TA13-2601093)

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé par M. B... d’une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait pris une décision favorable au requérant, le titre étant en cours de fabrication. En conséquence, le juge a estimé que les demandes de M. B... étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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