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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 142/2002

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2302328(TA13-2302328)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., professeure, contestant le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 28 février 2022 sur le trajet entre son domicile et son lieu de travail. Le tribunal a annulé la décision du recteur, jugeant que l'accident, survenu dans les parties communes de l'immeuble où résidait l'agent, constitue un accident de trajet au sens de l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Il a enjoint au recteur de reconnaître l'imputabilité au service et de requalifier la période de congé en conséquence, sous astreinte.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2303899(TA13-2303899)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Acmex Protection d’une demande de condamnation de la commune d’Istres au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement sur un marché public de vérifications techniques. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire de réclamation préalable, comme l’exige l’article 37 du CCAG-FCS. Le tribunal a jugé que le silence de la commune, suite à une mise en demeure de la société, avait fait naître un différend et que la requête était recevable. La décision applique les stipulations du CCAG-FCS et les principes du code de la commande publique relatifs aux délais de paiement.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2307894(TA13-2307894)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la ministre des armées refusant de lui accorder une pension militaire d’invalidité pour des séquelles au genou droit. Le requérant soutenait que son taux d’invalidité de 30 % à la date de sa demande (7 juillet 2021) n’avait pas été correctement évalué, l’administration s’étant fondée sur son état postérieur à une intervention chirurgicale. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 121-1, L. 121-4, L. 121-5 et L. 151-2 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, les droits à pension doivent être appréciés à la date du dépôt de la demande et que le taux minimal ouvrant droit à pension est de 10 %. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l’évaluation erronée du taux d’invalidité à la date de la demande.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2309729(TA13-2309729)

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2400874(TA13-2400874)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que Mme B... n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas à un embarquement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2401073(TA13-2401073)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 30 janvier 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à Mme Le, ressortissante vietnamienne demandeuse d’asile accompagnée de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à l’entretien personnel et à l’évaluation de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette omission a privé la décision de base légale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme Le dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l’OFII le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2401154(TA13-2401154)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de l’association Centre d’équitation de Mallemort visant à obtenir la reprise des relations contractuelles et l’annulation de la délibération du conseil municipal de Mallemort du 6 décembre 2023 approuvant la résiliation de la convention d’occupation du domaine public signée le 14 juin 1994. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général, à savoir le changement de mode de gestion de l’activité équestre en service public, et que l’absence d’indemnisation dans la délibération n’affectait pas sa légalité. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant les conventions d’occupation du domaine public, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2404040(TA13-2404040)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 août 2023 lui délivrant une carte de séjour "travailleur temporaire" et rejetant implicitement sa demande de titre "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance ultérieure d'une carte pluriannuelle ne privant pas d'objet le recours contre la décision initiale. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne délivrant pas le titre sollicité, dès lors que M. A... remplissait les conditions de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2404148(TA13-2404148)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 25 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un jugement antérieur, cet arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté l'exception de faute de la victime soulevée par le préfet, estimant que l'absence de transmission de documents médicaux n'était pas exonératoire. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 7 213,44 euros en réparation du préjudice financier résultant de la perte de l'allocation adulte handicapé pendant la période d'irrégularité, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2404235(TA13-2404235)

Le Tribunal administratif de Marseille annule l’arrêté du 20 juin 2023 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 88 ans. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces médicales, fiscales et administratives. Le préfet a ainsi méconnu les stipulations du 1 de l’article 6 de l’accord franco-algérien. Le tribunal lui enjoint de délivrer un certificat de résidence d’un an dans un délai d’un mois.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2405254(TA13-2405254)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France pour bénéficier d'un droit au séjour. En conséquence, la décision de refus n'a pas été jugée disproportionnée et la requête a été intégralement rejetée.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2405476(TA13-2405476)

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 21 mars 2024 refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse. La juridiction estime que le motif de refus, fondé sur le non-respect des principes essentiels de la vie familiale en raison d'anciens faits de violences, n'est pas établi. Les faits reprochés, anciens et non corroborés par une condamnation pénale récente, ne permettent pas de caractériser un manquement aux dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2406389(TA13-2406389)

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 23 avril 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial de M. B..., ressortissant burkinabé, avec son épouse et leurs quatre enfants. Le préfet avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande, au motif que M. B... n’avait pas inclus sa fille née en 2010, issue d’une autre union. Le tribunal juge que cette omission était justifiée, car l’autorité parentale sur cette enfant n’appartenait pas exclusivement au requérant, et retient une erreur de droit au regard des articles L. 434-1 à L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2406754(TA13-2406754)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SCI Le Castellas contestant le refus de permis de construire quatre logements à Aix-en-Provence. La commune avait motivé son refus par la méconnaissance de l'article UM 5 du PLU, estimant que les espaces libres calculés par le pétitionnaire incluaient à tort les murs de clôture et certains cheminements. Le tribunal a jugé que ces éléments ne pouvaient être qualifiés d'espaces libres accessibles au sens du règlement, rendant le projet non conforme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2407987(TA13-2407987)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal constate que ce refus implicite a été remplacé par un arrêté explicite du 29 octobre 2024, lui-même déjà contesté et rejeté par un jugement définitif du 28 juillet 2025. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus des demandes, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2410478(TA13-2410478)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Pilotimmo demandant l’annulation de l’arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le maire de Marseille a retiré un permis de construire tacitement accordé pour un immeuble de logements collectifs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, estimant que l’arrêté de délégation de signature était régulier. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée, l’absence de mention des observations de la requérante ou de précision sur la possibilité d’observations orales n’étant pas de nature à vicier la décision.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2411965(TA13-2411965)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire pour rejeter la demande d’admission exceptionnelle au séjour. Cette annulation implique le réexamen de la situation de M. A... par le préfet, qui doit lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et statuer à nouveau dans un délai de deux mois. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2500079(TA13-2500079)

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une menace simple pour l'ordre public, alors que l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une menace grave. En outre, la seule condamnation isolée pour vol en réunion, d'une gravité relative, ne suffit pas à caractériser une telle menace. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2500724(TA13-2500724)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant afghan, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision expresse de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard des textes applicables.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2501709(TA13-2501709)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la procédure d'expulsion était régulière et que le comportement de M. B..., caractérisé par des infractions pénales répétées, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
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