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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 144/2002

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2508206(TA13-2508206)

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, a annulé cette décision. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation de l’arrêté dans son ensemble, incluant l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA13-2508207(TA13-2508207)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508208(TA13-2508208)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant que de dix-neuf mois d'activité discontinue, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508210(TA13-2508210)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, faute pour M. A... de justifier d'une insertion professionnelle ou sociale significative. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508244(TA13-2508244)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, faute pour lui d'établir que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508825(TA13-2508825)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, car M. A... était entré régulièrement avec un visa. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2509021(TA13-2509021)

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé les décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur aux quatre enfants de M. G..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 414-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. G... était titulaire d'un certificat de résidence valide, rendant ses enfants éligibles à ce document. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer les documents dans un délai de quinze jours.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2511732(TA13-2511732)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité albanaise, invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé que, malgré sa durée de présence en France, l'intéressée ne justifiait pas y avoir fixé le centre de ses intérêts privés et familiaux, son époux étant en situation irrégulière et la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2512729(TA13-2512729)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2515735(TA13-2515735)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Alpes : le premier refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire, le second l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que M. B... ne justifiait pas remplir les conditions pour un renouvellement de plein droit. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 423-7, L. 432-1, L. 433-2, L. 432-3, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-10, L. 814-1, L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2516632(TA13-2516632)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 9 décembre 2025 de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté fixait à 211,46 euros le forfait journalier du lieu de vie et d’accueil « La Maison des Plus Petits », soit une baisse de 17 % par rapport au montant antérieur. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le retrait rétroactif d’une décision créatrice de droits, l’erreur de droit au regard des articles D. 316-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2600136(TA13-2600136)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 novembre 2025 du Garde des sceaux portant licenciement et radiation des cadres de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, rétroactivité illégale, défaut de motivation, vices de procédure, erreur de droit ou de fait, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2600776(TA13-2600776)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu l'urgence compte tenu de la durée de la procédure et de la grossesse avancée de la requérante, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de dix jours et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2600530(TA13-2600530)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant congolais, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête portait sur l'absence de délivrance d'un tel document malgré une demande de renouvellement déposée avant l'expiration du titre de séjour « salarié ». Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par le risque de perte d'emploi, et l'utilité de la mesure, en application des articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2600535(TA13-2600535)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. B..., ressortissant marocain, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête portait sur le défaut de délivrance d'un tel document après le dépôt, avant expiration de son titre "étudiant", d'une demande de changement de statut vers "salarié". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par le risque de rupture imminente du contrat de travail, et a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600812(TA13-2600812)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur les motifs de fait et de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2600886(TA13-2600886)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône la remise d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Le juge des référés a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par ordonnance du 29 janvier 2026. Aucune mesure d’injonction n’a donc été prononcée.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2601071(TA13-2601071)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut de base légale lié à l'absence de signification du jugement correctionnel. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été violée et que l'interdiction judiciaire était exécutoire malgré l'appel interjeté. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les articles 410 et 498 du code de procédure pénale.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601238(TA13-2601238)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA13-2601409(TA13-2601409)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de Saint-Etienne Les Orgues, a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La décision fait droit à la requête de la commune, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. L'expert a pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le caractère imminent du péril pour la sécurité publique, et de proposer des mesures conservatoires et de consolidation à long terme. Le rapport doit être déposé dans les 24 heures suivant la nomination de l'expert.

29 janvier 2026Résumé IA
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