LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 147/2002

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2301316(TA13-2301316)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant la décision du maire de Marseille du 12 décembre 2022 qui reconnaissait l'imputabilité au service de son accident du 2 mai 2022, mais fixait la consolidation de son état de santé au 31 octobre 2022 sans préciser les séquelles ni le taux d'incapacité permanente partielle (IPP). Le tribunal a annulé cette décision en tant qu'elle omettait de déterminer le taux d'IPP, au motif que l'administration n'avait pas saisi le conseil médical pour apprécier les séquelles, en méconnaissance des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision, avec injonction à la commune de réexaminer la situation de l'agent.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2301941(TA13-2301941)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui attribuer l’aide financière prévue par le décret du 28 décembre 2018 pour les enfants d’anciens harkis. Le requérant soutenait avoir séjourné dans un camp de transit en Bretagne, mais le tribunal a constaté que ce camp ne figurait pas dans la liste annexée au décret du 18 mars 2022, condition requise pour bénéficier de l’aide. Par conséquent, le moyen tiré de l’erreur de fait a été écarté, et le tribunal a jugé que la demande n’avait pas à être soumise à la commission ministérielle, rejetant également le vice de procédure allégué. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les décrets n°2018-1320 du 28 décembre 2018 et n°2022-394 du 18 mars 2022.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2305572(TA13-2305572)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait accordé une indemnité de 15 000 euros. La requérante soutenait que, ayant vécu treize ans dans un camp de forestage, elle aurait dû percevoir 16 000 euros en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen tiré d'une inexacte application de la loi n'était pas fondé.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305611(TA13-2305611)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que l'autorité administrative n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence commis en 2019, ayant donné lieu à une condamnation correctionnelle, pour estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de ses fonctions. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l'administration de refuser l'accès à la profession en cas d'atteinte à l'honneur, à la probité ou à la sécurité des personnes.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2305667(TA13-2305667)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait accordé une indemnité de 6 000 euros pour son séjour dans un camp de forestage. La requérante soutenait que cette somme devait être portée à 7 000 euros en raison de la durée de son séjour de quatre ans. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de la commission était conforme aux dispositions de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. La solution retenue confirme le barème forfaitaire appliqué par la commission, sans faire droit à la demande de majoration supplémentaire.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA13-2305668(TA13-2305668)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A..., qui contestait la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis du 19 avril 2023, laquelle lui avait accordé une indemnité de 13 000 euros. M. A... estimait avoir droit à 14 000 euros pour avoir vécu dans un camp de forestage de 1965 à 1975. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le moyen tiré d'une inexacte application de la loi n'était pas fondé. La décision s'appuie sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui fixent le barème forfaitaire d'indemnisation en fonction de la durée du séjour dans les structures listées.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2305670(TA13-2305670)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait accordé une indemnité de 8 000 euros. La requérante soutenait que cette somme était insuffisante, estimant avoir droit à 9 000 euros en raison de son séjour de six ans dans un camp de forestage. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de la commission était conforme aux dispositions de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022. La solution retenue confirme le montant de l'indemnité forfaitaire allouée par la commission.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2406742(TA13-2406742)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer de 27 681 euros émis par la commune de Marseille pour le relogement provisoire des occupants de son appartement. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, la propriétaire est tenue de supporter le coût de l'hébergement des occupants, quelle que soit leur qualité, dès lors que l'immeuble fait l'objet d'une interdiction d'habiter. La durée de la prise en charge a été fixée du 3 janvier 2023, date à laquelle la commune a dû assurer l'hébergement, jusqu'au 27 septembre 2023, date de notification de l'arrêté de main levée du péril à la propriétaire, cette notification tardive n'étant pas constitutive d'une faute de nature à exonérer Mme B... de son obligation.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2411731(TA13-2411731)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision de la métropole Aix-Marseille Provence (MAMP) affectant M. B..., agent souffrant d’un emphysème pulmonaire, à un poste d’agent de nettoiement et conducteur d’engins. La juridiction a jugé que cette affectation était incompatible avec l’état de santé de l’agent, en raison d’avis médicaux contradictoires et de l’absence de proposition d’un poste de reclassement adapté, conformément aux articles L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2411786(TA13-2411786)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel la métropole Aix-Marseille-Provence avait radié M. A... C... des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'agent, placé en congé de maladie, ne pouvait faire l'objet d'une mise en demeure de reprendre ses fonctions, car il est considéré comme n'ayant pas cessé d'exercer ses fonctions. Les certificats médicaux produits ont démontré que son état de santé l'empêchait de travailler à la date de la décision, rendant la radiation illégale. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la rupture du lien avec le service en cas d'abandon de poste.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2505574(TA13-2505574)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement par le maire d'Orgon pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de mention des nom et prénom du signataire sur l'arrêté n'avait pas empêché l'identification de l'auteur, et qu'aucune disposition n'imposait la mention d'une délibération habilitant le maire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2505839(TA13-2505839)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 3 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2505840(TA13-2505840)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'absence de menace pour l'ordre public et l'exercice de plusieurs activités salariées. Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2507355(TA13-2507355)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que M. B... ne remplissait pas les conditions de délivrance de plein droit d'un titre de séjour "salarié" prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de visa long séjour et de contrat de travail visé. Le juge a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle de l'intéressé.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2507494(TA13-2507494)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l’arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante russe, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la vie commune stable de la requérante avec un ressortissant français, de son insertion socioprofessionnelle et de la scolarisation de son enfant. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. L’annulation implique que le préfet doit réexaminer la situation de Mme E... et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2507495(TA13-2507495)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Concernant le refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2507496(TA13-2507496)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2507497(TA13-2507497)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2507501(TA13-2507501)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une exception aux mesures d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2507502(TA13-2507502)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant arménien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour en tant que conjoint d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et rejette les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le retrait de l’acte attaqué, sans application des textes invoqués au fond.

28 janvier 2026Résumé IA
← Précédent144145146147148149150Suivant →Page 147/2002
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions