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Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a rejeté la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le tribunal estimant que la requête, enregistrée le 12 juin 2025, n'a pas été présentée dans le délai raisonnable d'un an suivant l'édiction de l'arrêté, contrairement à ce que soutenait la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue se fonde sur la durée de résidence en France du requérant (près de sept ans) et la présence de son épouse et de ses trois enfants, tous en situation régulière, justifiant une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles avoisinant les travaux publics de réfection et de renforcement des murs de soutènement de l'impasse Kruger à Gardanne. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, jugeant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels dommages. Un collège d'experts est désigné pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, rechercher les causes des dommages survenant pendant leur exécution.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... et de la société APGS. Ces requêtes visaient à suspendre les sanctions d’interdiction d’exercice (60 mois) et les pénalités financières (35 000 € et 50 000 €) prononcées par la commission de discipline du CNAPS le 20 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu’aucun des moyens soulevés (notamment le non-respect de la procédure, l’insuffisance de motivation, l’inexactitude matérielle des faits ou la disproportion des sanctions) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Suspension de permis de conduire. Tribunal Administratif de Marseille. Non-lieu à statuer car l'arrêté attaqué du 18 décembre 2025 a été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 23 janvier 2026. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à obtenir un récépissé de sa demande de renouvellement de certificat de résidence "salarié". Le juge des référés a fait droit à sa demande, enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé dans un délai de trois jours, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de contestation de l'administration sur le caractère complet du dossier.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler suite à sa demande de changement de statut. En cours d'instance, l'administration a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 22 juillet 2026. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées en l'absence de frais éligibles.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la délivrance ultérieure d’une attestation de prolongation d’instruction ne faisait pas obstacle à cette décision implicite, et qu’une injonction serait contraire à l’interdiction de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la restitution du permis de conduire de M. A..., après une suspension de six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge des référés a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas contesté sérieusement l'obligation légale de produire un avis médical préalable, conformément à l'article R. 224-21 du code de la route. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence d'urgence ou de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 mai 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, rendant la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône s'est opposé à la demande, arguant que la requérante avait fait obstacle à l'exécution de la décision de la commission. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les propositions de logement faites à Mme B... étaient adaptées à ses besoins et capacités, et que son refus de celles-ci constituait un obstacle à l'exécution de la décision de la commission de médiation, rendant ainsi la demande d'injonction infondée. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Recours de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Marseille pour obtenir l’attribution d’un logement adapté à ses besoins et capacités, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 27 juillet 2023. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne au préfet de lui attribuer un logement, assortissant cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024. La solution retenue impose à l’État une obligation de résultat, les difficultés de logement ou les faibles ressources de la requérante ne pouvant l’en dispenser.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. Le préfet a conclu au rejet de la demande. Constatant que l’intéressé avait signé un bail pour un logement conforme le 30 septembre 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Recours de M. et Mme A... devant le Tribunal Administratif de Marseille visant à obtenir une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de leur attribuer un logement adapté. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, car Mme A... a signé un bail pour un logement répondant à ses besoins le 12 novembre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté, sous astreinte, sur le fondement du droit au logement opposable. En cours d’instance, la requérante a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses besoins, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le premier vice-président du tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, motif pris de ce que l’intéressée avait signé un bail le 30 septembre 2025 et que sa demande de logement social avait été radiée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le premier vice-président du tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement social sous astreinte. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président a constaté que la demande était devenue sans objet, M. A... ayant signé un bail pour un logement adapté le 18 juin 2025 et sa demande de logement social ayant été radiée. En conséquence, il a été décidé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et les frais de justice ont été rejetés.
Logement social – Tribunal Administratif de Marseille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 28 janvier 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Cette solution a été retenue car l'intéressé a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 31 octobre 2024, rendant ses conclusions sans objet. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, M. C... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale et son avocate n'ayant pas demandé le versement de frais.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. La requérante, hébergée temporairement avec ses trois enfants, n'avait reçu aucune offre effective de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel des propositions étaient en cours, rappelant que la loi impose une obligation de résultat. L'injonction est prononcée sans astreinte dans le dispositif de l'ordonnance.