40 021 décisions disponibles — page 145/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Demandolx d'étendre une expertise judiciaire déjà ordonnée. Cette expertise, initialement demandée par M. et Mme D..., porte sur des désordres liés à des infiltrations d'eau provenant de travaux de réfection d'un mur de soutènement réalisés en 2016. Par une ordonnance du 29 janvier 2026, le juge des référés a mis en cause six intervenants (sociétés BL Bâtiment, AR TEK, Bureau Veritas, Silvestro, Fluides ingénierie et Mme F...), jugeant leur présence utile sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. En outre, le juge a confié à l'expert une mission de médiation, conformément à l'article R. 621-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 29 septembre 2025 qui enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de sept jours pour le réexamen, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 720 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l’établissement « CHRONO CROC ». La société requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de produire des documents comptables ou des pièces établissant la réalité d’un risque imminent de cessation de paiement ou de préjudice grave. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 9 janvier 2026 refusant le séjour et obligeant Mme B... à quitter le territoire, ce qui constitue un réexamen de sa situation. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, l’injonction initiale ayant été suivie d’effet, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions sportives pour six mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la demande n'est pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant que le préfet n’avait pas remis le titre de séjour malgré la délivrance d’une carte de séjour temporaire, le juge a modifié l’injonction initiale et ordonné la remise d’une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 suspendant pour deux mois l’agrément du centre de contrôle technique SCAN AUTOMOTO. La société invoquait l’urgence en raison d’un risque de liquidation judiciaire, mais n’a produit aucun élément chiffré (trésorerie, charges, chiffre d’affaires) permettant d’établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. Faute de justifier de l’urgence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à suspendre l’exécution d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais de relogement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 août 2025 retirant le permis bateau de M. B... pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, la décision contestée avait déjà produit tous ses effets à la date de la requête, la rendant sans objet. Le juge a également relevé que M. B... n’avait pas accompli les démarches nécessaires pour obtenir la restitution de son permis après l’expiration de la période de retrait.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction d'accès aux centres nucléaires de production d'électricité notifiée à M. B... par le ministre de l'économie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré, par des démarches concrètes, être dans l'incapacité d'exercer un autre emploi pour faire face à ses charges financières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l'article L. 1332-2-1, régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux installations sensibles.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d'une demande d'annulation d'une décision implicite de la maison départementale des personnes handicapées des Bouches-du-Rhône refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le contentieux de l'AAH relève de la compétence du juge judiciaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, porte sur deux requêtes jointes de Mme B..., agent de la métropole Aix-Marseille-Provence. La requérante demande la suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 l'affectant à un poste à Aubagne, ainsi que de l'arrêté du 19 décembre 2025 la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge des référés examine les conditions d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, en lien avec l'obligation de sécurité de l'employeur et l'état de santé de l'agent. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé la délivrance d'une carte professionnelle à Mme B..., agent de sûreté aéroportuaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, le CNAPS s'étant fondé sur un comportement contraire à la probité, incompatible avec l'exercice des fonctions, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Viriot Hautbout d’un litige l’opposant au département des Bouches-du-Rhône concernant le solde d’un marché public de travaux. La société demandait, à titre principal, l’homologation d’un accord transactionnel et, à défaut, la condamnation du département à lui verser diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de révisions de prix et de retenues contestées, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté l’existence d’un accord valide et a limité l’indemnisation de la société aux seuls travaux qu’elle avait personnellement exécutés, soit 1 163,76 euros HT, et à une partie de la révision des prix, soit 352,26 euros HT. Il a jugé que les retenues pour gardiennage, nettoyage et reprises étaient justifiées par la défaillance de la société et a rejeté les demandes relatives à la saisie administrative et aux intérêts moratoires sur la retenue de garantie, en application des stipulations du CCAG Travaux.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Anse de la Réserve, qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à l'exécution d'un contrat de délégation de service public pour la gestion du Vieux-Port de Marseille. La société invoquait des investissements imprévus sur le fondement de l'article 41 du contrat et un bouleversement de l'équilibre économique dû à la crise du Covid-19. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de demande indemnitaire préalable conforme, et a également estimé que les demandes n'étaient pas fondées sur le fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les clauses du contrat de délégation.
Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une rechute d’accident – Tribunal administratif de Marseille – Rejet. Le tribunal a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de reconnaître l’imputabilité au service de la rechute de son accident du 24 mars 2012, survenue le 3 novembre 2022. La décision du 13 décembre 2022 a été jugée tardive, la requête ayant été enregistrée après l’expiration du délai de recours de deux mois. Sur le fond, les moyens soulevés contre la décision du 17 janvier 2023 ont été écartés, le tribunal appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E... et Mme C... contestant l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Jouques s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux pour une surélévation. La commune soutenait un non-lieu à statuer en raison d'une autorisation ultérieure délivrée en mars 2025, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que cette nouvelle autorisation, concernant un autre pétitionnaire et un projet différent, n'était pas équivalente à l'autorisation initialement refusée. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition et la décision de rejet du recours gracieux, en application des dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 151-12.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 20 février 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme B..., ressortissante algérienne. La requérante contestait ce refus en invoquant, notamment, une erreur d’appréciation sur ses ressources. Le tribunal a jugé que ses revenus, supérieurs au SMIC sur la période de référence, remplissaient les conditions de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision préfectorale a été annulée pour erreur d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à l'illégalité de l'arrêté du 25 janvier 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sans que le requérant ait commis de faute exonératoire. Il a reconnu un préjudice direct et certain lié à la perte de l'allocation adulte handicapé (AAH) pour la période du 25 janvier au 28 octobre 2022, évalué à 7 213,44 euros. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.