40 021 décisions disponibles — page 141/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de son dossier disciplinaire et le report d’une séance de commission de discipline. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, dès lors que l’examen de son dossier a été déprogrammé sans nouvelle date fixée, ce qui ne justifie pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cet article. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté du maire de Martigues lui ordonnant de cesser des travaux de construction. Le juge constate que le requérant n’a pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de recours principal, la demande est manifestement irrecevable et est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., qui demandait la délivrance de son titre de séjour ou une attestation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la seule convocation à France Travail et la précarité invoquée n'étaient pas imputables au défaut de remise du titre, le requérant ayant bénéficié d'un récépissé valable jusqu'au 12 janvier 2026. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas réunies.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les motifs invoqués (déplacement familial prévu et risque d’interpellation) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 refusant un titre de séjour et obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la formation en français suivie par le requérant ne justifiant pas, à elle seule, une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. B..., surveillant pénitentiaire, contre son licenciement pour abandon de poste prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal rejette le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée. Sur le fond, il rappelle que l'abandon de poste est caractérisé par le refus de rejoindre son poste sans raison valable, et qu'une mise en demeure préalable est nécessaire. En l'espèce, le tribunal juge que l'occupation d'un autre emploi par l'agent ne constitue pas une justification légitime de son absence, et que la procédure de mise en demeure a été respectée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 553-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. D... contestant les sanctions disciplinaires prononcées par l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille (ENSAM). Le requérant demandait l'annulation de son exclusion pour trois ans (décision du 8 juillet 2024) et de son exclusion définitive (décision du 12 septembre 2024), ainsi que des délibérations du jury liées à des suspicions de fraude lors d'épreuves. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la disproportion des sanctions, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'ENSAM, en application des dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'établissement.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour retirer sa carte de résident renouvelée. Le juge des référés a estimé que la mesure demandée ne présentait pas un caractère d'utilité, le délai habituel de fabrication du titre (un mois) n'étant pas écoulé à la date de l'ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'urgence ou d'utilité avérée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme C..., ressortissante américaine. La requérante avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention "salarié" par voie postale, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le dossier devait être regardé comme complet, qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, et que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du titre de séjour. La solution retenue impose au préfet de délivrer le récépissé, sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.
Sujet principal : demande d’attribution d’un logement adapté aux besoins et capacités d’une requérante. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille, statuant en ordonnance de plein contentieux. Solution retenue : non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet après la signature d’un bail et la radiation de la demande de logement social. Textes appliqués : article R. 222-1 du code de justice administrative (constat de non-lieu).
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai courait à compter de l'expiration du délai de six mois imparti au préfet pour faire une offre de logement, suite à la décision de la commission de médiation du 29 juin 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant non manifestement illégale l’absence de renouvellement du récépissé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car aucune carence des services préfectoraux n’était établie, le dossier de l’intéressée ayant été complété récemment et le récépissé étant désormais disponible. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l’association Centre d'équitation de Mallemort, qui contestait des factures d’eau et demandait réparation pour divers préjudices liés à l’alimentation en eau de son centre équestre. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, considérant que la convention signée en 1994 avec la commune était un contrat de droit privé, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice, et a condamné l’association aux dépens. Cette décision s’appuie sur les règles de compétence des juridictions administratives, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association syndicale libre (ASL) Prado Rivage. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022 par lequel le maire de Marseille avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour une clôture et s'était opposé au projet. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de l'association, y compris sa demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Sausset-les-Pins a refusé son permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative de deux précédents refus devenus définitifs, en l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le maire de Cadolive s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour l'installation de huit panneaux photovoltaïques sur sa toiture. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur une atteinte au paysage urbain en application de l'article L. 111-16 du code de l'urbanisme, était entaché d'une erreur de droit, le projet s'insérant dans un secteur urbanisé sans intérêt architectural particulier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. H... et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Marseille ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation régulière, et celui fondé sur l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, inapplicable aux décisions de non-opposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la commune de Boulbon d’une demande de condamnation solidaire des sociétés RC Climatisation, LLA Architectes et Associés et BE2L à lui verser 21 852 euros pour des désordres acoustiques affectant une pompe à chaleur, qu’elle estimait relever de la garantie décennale des constructeurs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces nuisances sonores ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et ne constituaient donc pas un désordre de nature décennale. Il a également rejeté l’ensemble des appels en garantie et des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs.