40 021 décisions disponibles — page 138/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration après le recours préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale. Sur le fond, se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a annulé le refus et enjoint au département de délivrer la carte, au motif que les séquelles du traumatisme crânien de M. A... réduisaient considérablement sa capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant invoquait une prothèse du genou et un périmètre de marche limité. Le tribunal a rappelé que l'attribution de cette carte est régie par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une prothèse de membre inférieur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur ces textes pour apprécier les droits de l'intéressé en tant que juge de plein contentieux.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B..., atteint de la maladie de Parkinson, contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a appliqué les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). Constatant que M. B... n'apportait pas la preuve de ces conditions, le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant invoquait des séquelles douloureuses au pied gauche nécessitant l'usage d'une béquille. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur le recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, présentée par un avocat, était recevable. Sur le fond, il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision portant interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a relevé la courte durée de son séjour, son absence d'insertion professionnelle notable et le maintien de ses attaches familiales (époux et enfants) en Algérie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a admis l'urgence compte tenu de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de la précarité de la situation médicale et financière du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande en référé, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir le versement d’indemnités pour l’accueil d’un jeune placé par la protection judiciaire de la jeunesse. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son action. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était manifestement infondé, celui-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également écarté comme manifestement infondé le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté mentionnant de manière suffisante les éléments de droit et de fait applicables. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté faute de précisions suffisantes sur la vie privée et familiale de l’intéressé en France.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une attestation employeur délivrée par le centre hospitalier Montperrin, à obtenir la modification du motif de rupture de son contrat et à demander réparation de ses préjudices. Par une ordonnance du 3 février 2026, le tribunal a constaté que cette requête était identique à une précédente requête enregistrée sous le n° 2514458. En application des dispositions du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2601413 du registre du greffe.
Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Marseille, qui demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le juge des référés ne peut faire obstacle à cette décision.
tard le 10 juillet 2025, date de remise des récépissés, a fait naître une décision implicite de rejet au plus tard le 10 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, les requêtes de M. D... et Mme F..., qui tendent à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, sont irrecevables, faute pour les intéressés de justifier d'une demande de renouvellement distincte de leur demande initiale. Il y a donc lieu de rejeter leurs requêtes selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative. ORDONNANCE : Article 1er : Les requêtes de M. B... D... et de Mme C... F... sont rejetées. Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... D..., à Mme C... F... et au préfet des Bouches-du-Rhône.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une carte de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande de M. B. reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A.... Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à la Banque de France de tracer un code bancaire et d'ordonner à HSBC de maintenir 84 milliards de dollars sur le territoire national. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, au motif que le requérant n'apportait aucun élément justifiant sa demande et ne se prévalait d'aucune liberté fondamentale à laquelle il aurait été porté une atteinte grave et manifestement illégale.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas l'énoncé des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. Cette omission n'a pas été régularisée dans le délai de recours, entraînant le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la demande n'était pas fondée, car le silence gardé par le préfet pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'absence de délivrance d'un nouveau récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus de la caisse d’assurance retraite de modifier sa pension de réversion. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux des pensions de réversion relève du juge judiciaire. La décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir le versement d’une pension de retraite auprès de la caisse d’assurance retraite. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le litige relatif au versement d’une pension de retraite relève de la compétence du juge judiciaire.