40 021 décisions disponibles — page 135/2002
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du maire d'Eguilles s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, relevait de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme pour les équipements collectifs. Le tribunal a estimé que l'antenne, avec une emprise au sol très limitée sur une grande parcelle, n'était pas incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, fondée sur la méconnaissance de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures d’une demande d’annulation de l’arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Mane s’est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’opposition était légale. Il a notamment jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune n’était pas illégale et avait valablement interrompu le délai d’instruction, empêchant la naissance d’une décision tacite, et que le projet méconnaissait les articles A7 et A10 du plan local d’urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 111-27.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées », après un refus du conseil départemental des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait des douleurs invalidantes liées à un cancer du sein limitant ses déplacements. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux de l’aide sociale, a rappelé les critères d’attribution fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait une pathologie auto-immune invalidante et un périmètre de marche limité pour justifier sa demande. Le tribunal a rappelé que l'attribution de cette carte est régie par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que par l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exige une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les droits de l'intéressée en tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A... épouse B... visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire du 2 octobre 2024 s'était substitué à la décision initiale du 29 août 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis par la requérante, atteinte d'encéphalopathie myalgique, ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017 et des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... E... et son fils M. A... C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge défaillante lors d’une opération chirurgicale subie par ce dernier le 23 juin 2006 à l’hôpital Nord, relevant de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L’AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a condamné l’AP-HM à verser à M. C... une somme totale de 322 534 euros et à Mme E... une somme de 36 499,10 euros, sous déduction des provisions déjà versées, en réparation de leurs préjudices respectifs. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de responsabilité pour faute dans le service public hospitalier, en application du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... A... contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La magistrate désignée a rejeté la demande, considérant que les éléments fournis par la requérante (troubles de la marche, vertiges, usage d'une canne) ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise. Les textes appliqués sont les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme B... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait des douleurs et une mobilité réduite suite à une intervention chirurgicale au genou. Le tribunal a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. En l'absence de preuves suffisantes apportées par Mme B... pour démontrer qu'elle remplit ces critères, le tribunal a rejeté sa demande.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la Métropole-Aix-Marseille Provence lui refusant une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) pour régler une dette d’énergie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait soulevé aucun moyen juridique à l’appui de sa demande, la rendant ainsi irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 772-6, et les textes régissant le FSL, comme la loi du 31 mai 1990 et le décret du 2 mars 2005.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., de nationalité américaine, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'absence d'insertion de son séjour. Enfin, le tribunal a considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de garanties de représentation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (10e chambre) porte sur le recours en excès de pouvoir de Mme E..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 retirant son certificat de résidence pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens de la requête : il écarte l'incompétence du signataire en raison d'une délégation régulière, et rejette les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5) de l'accord franco-algérien, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 25 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle de police, faute de précisions et de lien avec la décision attaquée. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), l’intéressé ne justifiant pas d’une insertion sociale ou professionnelle significative ni de liens familiaux intenses en France. Enfin, le moyen fondé sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est inopérant, M. C... n’étant pas marié à une Française.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le requérant, bien qu’atteint d’une cécité légale et se déplaçant avec une canne blanche, ne justifiait pas d’une réduction importante de sa capacité et autonomie de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ni d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide humaine ou à un appareillage pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue s’appuie sur l’arrêté du 3 janvier 2017 précisant les critères d’appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme B... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait des pathologies limitant son périmètre de marche. Le tribunal a rappelé les conditions d'attribution de cette carte, fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou un appareillage. En l'absence de production de mémoire en défense par le département, le tribunal a statué en se fondant sur les pièces du dossier. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais pour apprécier son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'étudiant ne justifiait pas d'une progression raisonnable dans son cursus, après trois échecs consécutifs en première année de licence. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement du titre au sérieux des études. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans, a été jugé légal. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'admission exceptionnelle au séjour, rappelant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de telles modalités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.