Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 134/2007

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2306407(TA13-2306407)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2014-2016. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable obligatoire, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également écarté les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de taxation d'office et à la reconstitution du chiffre d'affaires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2307561(TA13-2307561)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les infractions des 7 et 14 octobre 2022. Le tribunal a rejeté ce moyen comme inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2307739(TA13-2307739)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 28 juillet 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les points retirés pour plusieurs infractions anciennes avaient été restitués, rendant les contestations correspondantes sans objet. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité de la décision d'invalidation du permis.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2307988(TA13-2307988)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'argument de M. B... sur le défaut de notification des retraits de points, considérant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la non-imputabilité des infractions, cette question relevant du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2309942(TA13-2309942)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2310467(TA13-2310467)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable pour plusieurs infractions, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité. Le tribunal a également considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2310490(TA13-2310490)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 19 septembre 2023. Le tribunal a constaté que le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2021 et la décision d'invalidation subséquente étaient devenus sans objet, l'administration ayant rétabli des points sur le permis. Pour les infractions des 26 février 2020 et 24 décembre 2022, le tribunal a appliqué les articles L. 223-1 du code de la route et les articles 529 et suivants du code de procédure pénale, jugeant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2310971(TA13-2310971)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 24 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait restitué plusieurs points et supprimé la mention d'invalidation, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le litige persiste concernant la légalité des retraits de points pour les infractions des 26 décembre 2016, 20 avril 2017 (deux fois), 26 juillet 2021 et 26 juillet 2022, que le requérant conteste pour défaut d'information préalable et absence de preuve de la réalité des infractions. La solution finale sur ces points n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2311435(TA13-2311435)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que les points retirés pour les infractions des 2 octobre 2019 et 7 juin 2020 avaient été restitués, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Sur le fond, le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. En application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2311730(TA13-2311730)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 étaient infondés, les infractions étant antérieures à son entrée en vigueur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA13-2311853(TA13-2311853)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant la légalité de la décision « 48 SI » du 7 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à huit infractions routières. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et une erreur dans le décompte des points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions constatées par radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire établit que l’administration a délivré l’information requise, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2311869(TA13-2311869)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 18 août 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, est inopérant car il ne conditionne pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2400760(TA13-2400760)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 avril 2021 suspendant son permis de conduire pour huit mois. La requérante invoquait une notification tardive, un défaut de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, la conduite en état d'ivresse étant établie, et que la durée de huit mois, bien que supérieure au plafond de six mois prévu par cet article, était justifiée par l'article L. 224-8 du même code applicable en l'espèce. Les moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2403777(TA13-2403777)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 7 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de mise en demeure de présenter des observations) et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, en raison de la conduite sous l'emprise de stupéfiants, et que la durée de six mois était proportionnée. La décision confirme ainsi la validité de la suspension administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508055(TA13-2508055)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508058(TA13-2508058)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... épouse E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant par conséquent le rejet des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508059(TA13-2508059)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., de nationalité tunisienne, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508060(TA13-2508060)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants tunisiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2508061(TA13-2508061)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité par voie d'exception, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2508064(TA13-2508064)

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 15 ans, de la scolarisation continue et de la reconnaissance du statut de réfugié à ses parents et à son frère mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Résumé IA