40 021 décisions disponibles — page 132/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d’assortir d’une astreinte une précédente injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à défaut d’exécution dans les 48 heures suivant la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il ne peut donc faire obstacle à cette décision administrative en ordonnant la mesure sollicitée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 avril 2023 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En raison de l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions, malgré une demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 4 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 3 février 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté du 6 décembre 2024, retournée avec la mention "NPAI", a été considérée comme régulière, le requérant n'ayant pas veillé à disposer d'une boîte aux lettres fonctionnelle. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme B... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée, compte tenu de la situation familiale des occupants et de l’absence de solution de relogement adaptée, en méconnaissance des stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, eu égard à la pénurie de places d’hébergement et au maintien illégal des occupants. Il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant ghanéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 14 janvier 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités italiennes ayant accepté implicitement de prendre en charge la demande d'asile de l'intéressé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler les décisions attaquées et de faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 8 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante turque, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'épisode de dépression post-natale survenu après son accouchement constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA. La décision a également été censurée pour défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante et de son nourrisson, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'une injonction de délivrance d'un document provisoire ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant américain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un nouveau document provisoire de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 16 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le juge a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, considérant la mesure urgente et utile face à la pénurie de places d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. La demande de délai supplémentaire des occupants a été rejetée, leur situation de vulnérabilité n'étant pas jugée disproportionnée au regard de l'intérêt général.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de défaillances systémiques prouvées en Espagne. L'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d’examen particulier, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 juillet 2025. Cette décision ordonnait le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) suite à un incident de sécurité dans un club de tir. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la contestation des faits et l'absence de remise des statuts du club, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, faute pour le requérant d’avoir produit la moindre pièce justificative à l’appui de ses allégations d’intégration professionnelle et sociale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.