40 021 décisions disponibles — page 129/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants tunisiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité par voie d'exception, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à 15 ans, de la scolarisation continue et de la reconnaissance du statut de réfugié à ses parents et à son frère mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6, 1) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. La solution retenue s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que soit établie une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 26 juin 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études poursuivies par le requérant ne présentaient pas un caractère réel et sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (étranger malade), 8 de la CEDH (vie privée et familiale) et 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (étranger malade), 8 de la CEDH (vie privée et familiale) et 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en janvier 2023 avec un visa étudiant, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une demande de suspension d’un arrêté municipal du 22 octobre 2025, par lequel le maire de Gignac-La-Nerthe s’est opposé à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée recevable, la commune n’ayant pas démontré de tardiveté. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la couverture mobile existante étant déjà très satisfaisante et la société n’ayant pas justifié de l’absence de solution alternative. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (APHM) avait placé Mme B... en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante, mère isolée, de la moitié de son traitement et générant un découvert mensuel de près de 400 euros. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, l'administration ne pouvant placer l'agent en disponibilité d'office alors qu'il bénéficiait d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) jusqu'à la reprise de ses fonctions, en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la délégation de signature étant régulière et les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n'étant pas fondés. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également été validé.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester des décisions de retrait de points de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 5 février 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des retraits de points.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de taxes foncières pour les années 2022 et 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte de son désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI « Un croissant dans le Sud » d’une demande en restitution de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. La SCI n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 6ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 5 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'office public de l'habitat « 13 habitat » d'une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. L'office n'ayant pas confirmé son intention dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI du confluent d'une demande en décharge de cotisations de taxe foncière pour 2023. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'en être désistée. La SCI n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 6ème chambre a constaté le désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI de la source d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière pour 2023. Constatant que l’intérêt de la requête n’était plus établi, le président de la 6ème chambre a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La SCI n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 février 2026, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière pour 2024. Par un mémoire du 14 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la 6ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la 6ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 février 2026.