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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 131/2002

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2312209(TA13-2312209)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 29 novembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour l'infraction du 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, est inopérant et n'affecte pas la légalité de la procédure, et que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508056(TA13-2508056)

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par le requérant avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leur enfant né en 2024. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2508062(TA13-2508062)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., de nationalité guinéenne, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, le préfet n'ayant pas pris en compte l'intérêt supérieur des trois enfants mineurs de la requérante, scolarisés en France et sans famille en Guinée. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508063(TA13-2508063)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2508070(TA13-2508070)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de l'absence d'insertion sociale et professionnelle significative et des condamnations pénales de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600903(TA13-2600903)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de M. B... contre les décisions implicites du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français et la délivrance d'un titre en qualité de salarié. La condition d'urgence, nécessaire pour une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Le juge a relevé que M. B... avait attendu plus d'un an après la naissance des décisions implicites pour les contester, ce qui démontrait une absence d'urgence. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600986(TA13-2600986)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à un agent territorial par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent n'ayant pas justifié de sa situation financière et étant éligible à l'indemnisation chômage, tandis que l'intérêt du service s'opposait à la suspension. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2601656(TA13-2601656)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour. La requérante avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et s'était vu délivrer des attestations de prolongation d'instruction. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, le juge des référés ne pouvait ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA13-2404868(TA13-2404868)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Constatant que l’intéressé a signé un bail le 22 mai 2025 et que sa demande de logement social a été radiée, le juge a estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2404932(TA13-2404932)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir une injonction de logement après que la commission de médiation des Bouches-du-Rhône l'a reconnue prioritaire le 5 octobre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement dans un délai de quatre mois. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, indépendamment de la rareté des logements disponibles.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2404995(TA13-2404995)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte, en application du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la décision de la commission de médiation datait du 4 mai 2023 et que le délai de recours de quatre mois, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 5 mars 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 22 mai 2024.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA13-2411405(TA13-2411405)

Le Tribunal Administratif de Marseille, par une ordonnance du 5 février 2026, a été saisi par M. A... pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 mai 2024. Celle-ci enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui fournir un logement dans un délai de quatre mois, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction, le tribunal a prononcé une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2501553(TA13-2501553)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de congé de transition professionnelle opposé par l’administration des douanes le 10 décembre 2024. Par un acte enregistré le 28 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 février 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus initial.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2509963(TA13-2509963)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant une demande d’indemnisation fondée sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Les requérants contestaient ce refus en invoquant l’injustice de la décision et des indemnisations antérieures. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir présenté des moyens de droit ou de fait suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi du 23 février 2022 et du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601696(TA13-2601696)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... épouse D... et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'état de santé de son fils, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, compte tenu de son entrée récente en France et de l'existence de soins disponibles en Algérie. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601765(TA13-2601765)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'inaction de l'administration. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2600614(TA13-2600614)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un document provisoire de séjour en urgence. En cours d’instance, il est apparu que l’intéressé avait été convoqué par la préfecture pour retirer le récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA13-2405601(TA13-2405601)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le montant de 5 000 euros alloué par la commission nationale indépendante de réparation des préjudices subis par les harkis, sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, la commission a rendu une décision rectificative portant l’indemnisation à 8 000 euros, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2409082(TA13-2409082)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2515127(TA13-2515127)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du ministre des finances publiques de lui verser des arrérages de pension de retraite. La requête ne contenait aucun exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation préalable à régulariser.

4 février 2026Résumé IA
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