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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 130/2002

OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA13-2500767(TA13-2500767)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses capacités le 4 juin 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2501286(TA13-2501286)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement en raison d’un handicap, afin d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté sous astreinte. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’administration doit loger le demandeur sauf si elle prouve la disparition complète de l’urgence. Il a estimé que le logement précaire et inadapté obtenu par Mme B. ne faisait pas disparaître l’urgence, et que le refus antérieur d’une proposition de logement ne pouvait être utilement invoqué par le préfet. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de loger Mme B. sous astreinte.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA13-2508779(TA13-2508779)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande en restitution d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre de l’année 2024. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, la procédure étant close.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA13-2512908(TA13-2512908)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 6 mai 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui fournir un logement. Le préfet opposait un refus de logement antérieur à l'injonction, mais le tribunal a jugé cet argument inopérant car l'offre était antérieure à la décision. Constatant l'absence d'exécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 250 euros par mois à compter du 1er mars 2026, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2514309(TA13-2514309)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du collectif des riverains de la parcelle BC361 visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Ceyreste. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas régularisé son recours dans le délai de quinze jours imparti, en application des articles R. 222-1, R. 600-1, L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. Il n’avait notamment pas justifié de son intérêt à agir ni produit les pièces requises pour établir la qualité pour agir. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600506(TA13-2600506)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui contestait un titre de recette émis par le maire d'Aubagne pour des frais de fourrière de 286,80 euros. Le juge rappelle que la mise en fourrière d'un véhicule constitue une opération de police judiciaire, et que les litiges relatifs aux frais afférents sont indissociables de cette opération. En application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, ces litiges ne relèvent pas de la compétence de la juridiction administrative, sauf s'ils tendent à la réparation de dommages imputés à l'autorité administrative. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600533(TA13-2600533)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... F... et M. D... F..., héritiers et copropriétaires d’un immeuble, qui demandaient l’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais d’hébergement d’urgence. Le tribunal constate que la requête est tardive, car les requérants ont eu connaissance de la décision de rejet de leur recours gracieux plus d’un an avant d’introduire leur recours contentieux le 13 janvier 2026. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour contester une décision administrative étant dépassé, la requête est manifestement irrecevable et rejetée.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600627(TA13-2600627)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société KNA Conduite à la suite de six rejets successifs de sa demande d’agrément pour un établissement d’enseignement de la conduite. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En effet, la société n’a présenté aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une condamnation indemnitaire, n’a pas désigné la décision contestée et n’a invoqué aucun moyen de droit. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600651(TA13-2600651)

Recours gracieux contre un refus d’autorisation d’armes – Tribunal administratif de Marseille – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA13-2601589(TA13-2601589)

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Marseille. Le juge constate que le préfet des Bouches-du-Rhône a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail de M. B..., ressortissant marocain, en ne lui délivrant pas de récépissé de demande de titre de séjour « salarié », alors que son dossier était complet et que l'urgence est caractérisée par le risque de perte de son emploi. En application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est enjoint au préfet de délivrer ce récépissé avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601738(TA13-2601738)

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui sollicitait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge retient que le silence de l’administration a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’absence de délivrance d’un nouveau récépissé ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601771(TA13-2601771)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui sollicitait diverses mesures médicales et pénitentiaires urgentes. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune urgence à obtenir ces mesures dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'une expertise médicale avait déjà été ordonnée en décembre 2025. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601808(TA13-2601808)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la condamnation de la caisse primaire d’assurance maladie des Bouches-du-Rhône à lui verser une indemnité. Le juge a estimé que ce litige, relatif aux retenues pratiquées sur des indemnités journalières versées au titre d’un arrêt de travail, relevait du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a jugé que la juridiction judiciaire était seule compétente pour en connaître. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2305270(TA13-2305270)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 3 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que onze des quinze retraits de points contestés étaient inopérants car les points avaient déjà été restitués. Pour les quatre infractions restantes (23 avril 2018, 30 juillet 2019, 18 août 2021 et 4 juillet 2022), le tribunal a considéré que le défaut de notification par lettre simple, prévu à l'article L. 223-3 du code de la route, ne conditionne pas la régularité du retrait de points. Par conséquent, la requête a été rejetée.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2305735(TA13-2305735)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois, en raison d’une conduite sous l’emprise de stupéfiants constatée le 12 octobre 2022. Le requérant invoquait un vice de procédure tiré du défaut de respect des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi qu’une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route, et que la durée de six mois n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2305090(TA13-2305090)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation était devenue sans objet en raison de la restitution de points après un stage de sensibilisation, et a rejeté les conclusions relatives à une infraction dont le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que le défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constituait une garantie essentielle, mais a rejeté le moyen comme inopérant pour les infractions verbalisées par radar automatique, où la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2305545(TA13-2305545)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de sa responsabilité solidaire pour le paiement de rappels de TVA et un rééchelonnement de sa dette. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de décharge fondée sur l'article 1691 bis du code général des impôts, car cette disposition ne s'applique qu'aux impôts sur le revenu et à la taxe d'habitation, et non à la TVA due solidairement suite à une condamnation pénale. Les conclusions visant un plan de rééchelonnement ont également été rejetées, car elles n'entrent pas dans l'office du juge administratif. Le tribunal a toutefois rappelé que M. A... pouvait solliciter une décharge gracieuse auprès de l'administration fiscale sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2307297(TA13-2307297)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant six décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que les retraits liés aux infractions des 15 juin 2022 et 27 juillet 2022 avaient été annulés ou étaient devenus sans objet, rendant également sans objet la contestation de la décision d'invalidation. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... concernant les infractions restantes des 16 octobre 2018, 12 octobre 2021, 22 septembre 2021 et 29 septembre 2021, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA13-2307657(TA13-2307657)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 21 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'infraction du 28 février 2020, la décision de retrait de points étant devenue définitive. Il a également écarté comme inopérant le défaut de notification des retraits de points, la notification par lettre simple n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, la réalité des infractions a été établie conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2310799(TA13-2310799)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... épouse B... pour contester la décision « 48 SI » du 25 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision, une absence de notification des retraits et un défaut d'information préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits était inopérante sur leur légalité, et que l'omission d'une lettre « 48M » n'était pas une cause de nullité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

5 février 2026Résumé IA
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