Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille
40 138 décisions disponibles — page 80/2007
N° TA13-2603660(TA13-2603660)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. Le juge estime que la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas caractérisée, l'occupation étant illicite et la procédure préfectorale respectant les exigences de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, notamment la prise en compte de la situation personnelle et familiale. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA13-2603661(TA13-2603661)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain. Le juge estime que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le lourd casier judiciaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA13-2402397(TA13-2402397)
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus du département des Bouches-du-Rhône d'ouvrir le droit au RSA. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation, le département ayant finalement accordé le RSA à compter de décembre 2022. Il a rejeté la demande d'injonction de versement rétroactif et la demande indemnitaire, cette dernière étant irrecevable en l'absence de demande préalable à l'administration. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
N° TA13-2601208(TA13-2601208)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de Mme D... et M. D... visant à ordonner une expertise sur l'état de leur immeuble avant des travaux publics. Le juge constate qu'une expertise identique, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a déjà été ordonnée à la demande de la commune et que les requérants y sont impliqués. Par conséquent, une seconde mesure d'instruction n'est pas jugée utile.
N° TA13-2603016(TA13-2603016)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un couple de ressortissants algériens ayant déposé une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence de l'administration sur leur demande complète créait une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, assortissant l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.
N° TA13-2406837(TA13-2406837)
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de MM. A... visant à annuler une contrainte pour un indu d'allocation de logement social. La juridiction estime que les moyens avancés par les requérants, notamment l'affirmation d'un paiement par l'organisme de tutelle, sont inopérants et que leur requête est insuffisamment motivée et étayée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, après que les requérants n'ont pas régularisé leur requête suite à une mise en demeure.
N° TA13-2501109(TA13-2501109)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision de la caisse d'allocations familiales constatant un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, qui se borne à invoquer la bonne foi et la précarité de la requérante, ne comporte aucun moyen opérant contre la décision attaquée. Le rejet est prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, après que la requérante, mise en demeure de régulariser sa requête, n'a pas fourni d'argumentation juridique étayée.
N° TA13-2503556(TA13-2503556)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette liée à un indu de RSA. La juridiction constate que la requête, déposée après l'expiration du délai de recours, ne comporte aucun moyen opérant contre la décision attaquée. Elle applique les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure.
N° TA13-2503584(TA13-2503584)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette d'un indu d'APL. La juridiction constate que le requérant, après avoir été mis en demeure de régulariser sa requête en fournissant une argumentation et des pièces justificatives, n'a pas donné suite à cette demande. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête irrecevable ou insuffisamment motivée.
N° TA13-2503864(TA13-2503864)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le rejet de sa demande de remise de dette liée à un indu de RSA. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car le requérant n'a pas produit d'argumentation ni de pièces justificatives suffisantes malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.
N° TA13-2505288(TA13-2505288)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision de la CAF des Bouches-du-Rhône lui réclamant un indu de prime d'activité. La juridiction constate que la requête, déposée après l'expiration du délai de recours, ne contient aucun moyen opérant ni pièce justificative utile, malgré une mise en demeure de régularisation. Elle applique les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme irrecevable.
N° TA13-2505570(TA13-2505570)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a produit aucun élément justificatif permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut de régularisation après mise en demeure.
N° TA13-2508784(TA13-2508784)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette liée à un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'a produit aucun élément justificatif permettant d'apprécier le bien-fondé de ses moyens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes manifestement insuffisamment motivées et non régularisées.
N° TA13-2509508(TA13-2509508)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF des Bouches-du-Rhône. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a produit aucun élément justificatif à l'appui de ses moyens, notamment sur sa situation de précarité. La requête est donc rejetée comme irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative pour défaut de régularisation.
N° TA13-2509775(TA13-2509775)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance les conclusions du requérant concernant le refus de l'allocation aux adultes handicapés et de la carte mobilité inclusion mention « priorité », car ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire (articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles). En revanche, le tribunal se déclare compétent pour examiner le recours contre le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement », ce contentieux relevant de la juridiction administrative.
N° TA13-2509822(TA13-2509822)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de remise de dette par la CAF. La juridiction applique une procédure d'irrecevabilité, constatant que la requérante, après avoir été mise en demeure, n'a pas régularisé sa requête en fournissant les pièces justificatives nécessaires. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées ou non régularisées.
N° TA13-2510396(TA13-2510396)
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a produit aucun élément justificatif ni preuve de contestation de la dette. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour insuffisance manifeste de motivation.
N° TA13-2510780(TA13-2510780)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... concernant son relogement et une demande d'indemnité. Les conclusions relatives à une inscription à la Banque de France, à un litige sur des objets d'art et à des soins dentaires sont déclarées irrecevables, car elles ne relèvent manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En revanche, la demande d'indemnité pour carence dans l'exécution d'une décision de médiation est rejetée comme irrecevable, l'intéressé ayant été invité à la présenter par une requête distincte, ce qu'il a fait.
N° TA13-2511382(TA13-2511382)
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une prise en charge au titre du contrat jeune majeur par le Département des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête par ordonnance, considérant que les moyens invoqués (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas assortis des précisions et des pièces justificatives suffisantes pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande d'annulation. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, qui encadrent le rejet des requêtes insuffisamment motivées, ainsi que l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif aux missions de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal rappelle que dans ce contentieux, son rôle est d'examiner la situation de l'intéressé et non seulement les vices de la décision administrative.
N° TA13-2511855(TA13-2511855)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Département des Bouches-du-Rhône de prendre en charge le requérant dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que la requête, présentée par un avocat, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rappelle que dans ce contentieux social, sa mission est d'examiner la situation de l'intéressé au fond, et non de contrôler les vices de la décision attaquée, conformément à sa jurisprudence et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles.