40 021 décisions disponibles — page 83/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation de la délibération municipale du 25 juillet 2023 approuvant une modification du PLU de Saint-Etienne-du-Grès. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, notamment le vice de procédure lié à l'information des conseillers municipaux et l'irrégularité de l'enquête publique, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'hôpital du pays salonais mettant fin à son détachement et refusant son intégration comme agent de maîtrise. Le tribunal a jugé que le détachement prononcé en application de l'article L. 4139-1 du code de la défense pour un recrutement sans concours dans la fonction publique hospitalière était soumis à une période probatoire, dont l'échec justifiait légalement la décision contestée. Il a également considéré que la motivation de cette décision était suffisante et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'une patiente décédée après avoir quitté un établissement psychiatrique. La juridiction a estimé que le centre hospitalier Edouard Toulouse n'avait pas commis de faute dans la surveillance de la patiente, qui était en soins libres, et qu'aucun lien de causalité n'était établi entre la sortie de l'établissement et le décès. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 et L. 3211-2 du code de la santé publique concernant la responsabilité pour faute des établissements de santé et le régime des soins psychiatriques libres.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un pylône de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'équipement, étant d'intérêt collectif, bénéficiait d'une dérogation aux règles du PLU invoquées par la commune. Le tribunal a également relevé que la procédure de demande de pièces manquantes, prévue aux articles R. 423-38 et suivants du code de l'urbanisme, n'avait pas été respectée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.
Le Tribunal administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de retenir plusieurs moyens d'annulation, notamment des vices de procédure (défaut de saisine du gestionnaire de voirie, dossier incomplet) et des non-conformités substantielles au PLUi et au code de l'urbanisme (hauteur, implantation, autorisations manquantes). La solution définitive n'est pas encore rendue, l'instruction ayant été clôturée en attente d'une éventuelle reprise d'instance suite au décès d'un requérant.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Il juge que la délégation de signature de l'adjointe au maire était régulière, que les requérants ne démontrent pas que les avis des personnes publiques associées ont été rendus sur un dossier incomplet, et que le projet est conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment celles du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles R. 423-50, L. 442-9, R. 431-22 et R. 442-11.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'une illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du PLUi, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par un syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., agent victime d'un accident de service. Le juge a estimé que le montant de la créance indemnitaire de 15 600 €, fondée sur un déficit fonctionnel permanent, était sérieusement contestable par la métropole Aix-Marseille-Provence, notamment au regard des taux d'incapacité et des antécédents médicaux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler sa cessation de fonctions par la CCI Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le tribunal estime que la décision attaquée est légale, car elle est la conséquence directe et obligatoire de la peine complémentaire d'inéligibilité prononcée par la juridiction pénale, conformément aux articles L. 321-1 et L. 550-1 du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la constitutionnalité de la loi ou aux décisions du juge pénal, sont jugés irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision à la société Orange pour le paiement de prestations de télécommunications fournies à la commune de Marseille après l'expiration du marché initial. Le juge a estimé que la créance de 183 947,73 euros, ainsi que les intérêts moratoires et les frais de recouvrement, n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-13 du code de la commande publique concernant les délais de paiement et les intérêts moratoires.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 qui refusait son admission au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire et fixait son pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle et irrégularités procédurales) ne sont pas fondés. Elle applique notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 425-11) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA, et qu'un examen particulier de la situation de l'intéressé a bien été effectué. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, signé par un agent dûment habilité, et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. Elle a jugé que les conditions pour une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, prévues par l'article 6 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les pièces fournies par le requérant, notamment pour la période 2020-2023, étaient insuffisantes pour établir de manière probante et diversifiée la réalité et la stabilité de sa résidence habituelle en France. Par conséquent, le préfet n'a pas méconnu les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Le tribunal écarte notamment le moyen tiré de l'article L. 423-7 du CESEDA, considérant que l'intéressé, bien que père d'un enfant français, ne justifie pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au respect de la vie privée et familiale, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.