40 021 décisions disponibles — page 86/2002
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'admission à l'aide médicale d'État (AME) pour dépassement du plafond de ressources. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (9ᵉ chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de l'AME, car les ressources déclarées par la requérante (12 000 €) excèdent le plafond annuel applicable pour une personne seule (10 166 € fixé par l'arrêté du 26 mars 2024). **Textes appliqués** : Articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles, L. 861-1 et D. 861-8 du code de la sécurité sociale, et arrêté du 26 mars 2024. Le tribunal statue en plein contentieux pour examiner directement les droits de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "stationnement". Le juge, statuant seul, a annulé la décision implicite de rejet du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, née de son silence gardé après un recours administratif préalable obligatoire. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 241-3 et R. 241-12-1, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, et a renvoyé l'affaire devant l'administration pour une nouvelle instruction de la demande.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » à la requérante. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des critères légaux, notamment ceux définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. La juridiction a enjoint au conseil départemental des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de Mme A... en se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement » à un enfant mineur présentant un handicap mental et des difficultés motrices. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 6 août 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet qui se substitue à la décision initiale et qui est seule contestable. La juridiction a examiné la demande au regard des critères d'attribution fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour l'accès à un logement. La juridiction a jugé que la Métropole Aix-Marseille-Provence avait légalement refusé l'aide au motif que le quotient familial du requérant dépassait le plafond fixé par le règlement intérieur du FSL. La décision s'appuie sur la loi n°90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur métropolitain du FSL, qui conditionnent l'octroi de l'aide au respect de critères de ressources.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile burkinabé. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 5 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen individualisé de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité potentielle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une motivation écrite et une prise en compte de la situation particulière du demandeur.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'intéressée avait fourni des justifications suffisantes quant à ses démarches pour obtenir une attestation de demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la cessation de l'accueil.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'une ressortissante ougandaise majeure, ancienne titulaire d'un visa de long séjour, qui demandait l'injonction au préfet de lui permettre de déposer une demande de carte de séjour via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et son arrêté d'application du 1er août 2023.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, un titre de séjour avait été fabriqué et le requérant était convoqué pour le retirer, rendant sa demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au vice de forme, au défaut d'examen particulier de la situation et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du sous-préfet d'Istres refusant de délivrer un récépissé définitif de candidature pour une élection municipale. La juridiction a jugé que le contrôle préfectoral, limité par l'article L. 265 du code électoral, ne permet pas de vérifier les conditions d'éligibilité de l'article L. 231, qui s'apprécient à la date du scrutin. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de la requérante et a enjoint au sous-préfet de délivrer le récépissé.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Gréoux-les-Bains. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure d'urgence en cas de péril imminent.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises sur une courte période, qui révèlent un comportement dangereux justifiant des exigences de sécurité routière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et une appréciation des dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un premier titre de séjour. Le juge estime que le requérant, sollicitant un premier titre, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence selon laquelle l'urgence est présumée pour un renouvellement ou un retrait de titre, mais doit être spécialement justifiée pour une première demande.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête n'était pas recevable car elle faisait obstacle à une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'une décision du maire de Vitrolles refusant la réinscription d'un enfant dans son école de secteur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée assure la scolarisation de l'enfant et le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation psychologique. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la demande initiale est toujours en cours d'instruction, n'établit pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'injonction urgente visant à faire supprimer un obstacle à la circulation sur un chemin rural de la commune de Roquevaire. Le juge estime que la requérante, Mme B..., n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le constat que l'obstacle, bien qu'illégal au regard de l'article D. 161-11 du code rural et d'un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Marseille, perdure depuis de nombreuses années sans que des circonstances nouvelles caractérisent une urgence particulière.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de propagande de Fos-sur-Mer. Le juge estime que la profession de foi du candidat, en juxtaposant les couleurs bleu, blanc et rouge, est susceptible d'entretenir une confusion avec l'emblème national, ce qui la rend non conforme aux dispositions de l'article R. 27 du code électoral. Par conséquent, le refus de la commission de procéder à son envoi n'est pas constitutif d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés financières et professionnelles depuis l’expiration de son récépissé, ne démontre pas l’existence d’une situation d’**urgence** particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.