40 021 décisions disponibles — page 89/2002
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision, la Cour nationale du droit d'asile ayant déjà statué défavorablement sur le recours de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé, devenu majeur, n'avait pas sollicité de titre de séjour dans le délai de deux mois suivant son dix-huitième anniversaire. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du même code, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance, en l'absence de demande en ce sens. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une résidence continue en France ou des attaches personnelles stables. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que les conditions d'admission au séjour des ressortissants algériens sont régies de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour enregistrée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'examen, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante thaïlandaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B. résidait en France depuis 2018 avec son concubin en situation régulière, justifiait d'une insertion sociale et sa fille y était scolarisée depuis son arrivée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de garanties de représentation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien de 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour raison médicale, et un vice de procédure concernant le rapport médical. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son insertion professionnelle peu probante et de ses attaches familiales en Algérie. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments probants.
Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'affaire ayant été renvoyée par la cour administrative d'appel de Marseille après annulation d'une précédente ordonnance de rejet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de M. B... à l'âge de 16 ans et de son placement à l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 4 février 2026 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. A..., formulée après son placement en rétention et en l'absence de garanties de représentation, était dilatoire et visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... contestant le retrait de ses conditions matérielles d’accueil par l’OFII. La décision de retrait, fondée sur l’absence de présentation de la requérante aux autorités en vue de son transfert vers le Portugal, est jugée suffisamment motivée et exempte d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal écarte l’argument de vulnérabilité médicale, estimant que le certificat produit ne caractérise pas une situation d’urgence justifiant son absence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane le 29 septembre 2022 pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que des erreurs dans le dossier de demande. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, tenant à l'absence d'intérêt à agir des requérants, et a conclu au rejet de la requête sans se prononcer sur le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger le troupeau du GAEC Ferrand. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive Habitats (92/43/CEE) et du code de l'environnement, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis plus de six ans et de son insertion socio-professionnelle notable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la situation personnelle et médicale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir une vie privée et familiale stable en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour justifier le refus de délai de départ volontaire.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative sanctionnée par une rétrogradation par le maire de Châteauneuf-les-Martigues. Pour justifier l'urgence, elle invoquait une baisse de salaire et une dégradation de son état de santé, mais le juge a relevé qu'elle était placée en disponibilité d'office et percevait des indemnités, et que sa fille disposait d'un revenu. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.