40 021 décisions disponibles — page 90/2002
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus implicite de la maison départementale des personnes handicapées des Bouches-du-Rhône de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par ordonnance du 26 février 2026, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la commune de Plan d’Orgon, qui demandait la condamnation de trois sociétés pour des désordres survenus après des travaux de chauffage, ventilation et climatisation. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la commune s’était bornée à décrire les faits et à citer un rapport d’expertise sans exposer aucun fondement juridique à ses conclusions. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent un exposé des moyens pour toute requête.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l’Agence de services et de paiement pour un montant de 8 623,83 euros. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant sa carte professionnelle de conducteur VTC pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait pas les dispositions invoquées et n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre une décision de la commission nationale de discipline de la fédération française de pétanque et jeu provençal. Cette décision lui infligeait une suspension de licence de huit mois ferme et quatre mois avec sursis, ainsi qu'une amende et des frais. Le juge des référés a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur fixant la dotation aide à la contractualisation de la Clinique Valdonne à 317 064 euros pour 2023. La société demandait la réformation de cette décision et la fixation de la dotation à 351 199 euros. Par un mémoire du 11 février 2026, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Clinique Montjoy d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mars 2024, qui fixait sa dotation "aide à la contractualisation" à 317 064 euros pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La requérante demandait au tribunal de réformer ces décisions et de porter cette dotation à 351 200 euros. Par un mémoire du 11 février 2026, la société Clinique Montjoy a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond spécifique n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mars 2024, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation de la Clinique Les Hellenides à 131 055 euros pour 2023. La société demandait la réformation de cette décision et la fixation de la dotation à 170 970 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société Korian Santé a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Glanum d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mars 2024, qui fixait sa dotation "aide à la contractualisation" à 287 140 euros pour 2023, la société demandant une réévaluation à 352 516 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société Glanum a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Les Trois Tours d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur fixant sa dotation d’aide à la contractualisation pour 2023 à 950 957 euros, et à obtenir son rehaussement à 1 017 119 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune des Pennes Mirabeau d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération de la métropole Aix-Marseille Provence approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal du Pays d’Aix, en tant qu’elle concerne l’OAP Petite Campagne. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes identiques par M. A..., représenté par deux avocats différents, visant à contester un même arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. L'un des avocats s'étant désisté, le tribunal a constaté que la seconde requête constituait un double de la première. En application du principe d'unicité de mandataire, il a ordonné la radiation de la requête n° 2510327 des registres du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2510321.
Permis de construire délivré par la commune de Gardanne à la SCI Imagerie Médicale Gardanne Immobilier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait cet arrêté par un recours pour excès de pouvoir. Aucune somme n'est mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation financière par des pièces probantes. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il enjoint à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, d'évacuer le logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 31 décembre 2025 au sein d'un centre d'hébergement d'urgence. La solution retenue est motivée par l'absence de contestation sérieuse et l'urgence et l'utilité de libérer la place pour d'autres demandeurs d'asile en attente.
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 26 janvier 2026. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, dans l’attente du réexamen de sa demande de certificat de résidence algérien. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté cette injonction sans fournir de justification, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de trois jours pour la remise du document, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge de modifier ses mesures antérieures en cas d’inexécution.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence. La requérante sollicitait un changement de statut vers la mention "salarié", sans pouvoir bénéficier de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement de titre. Le juge a estimé que les difficultés financières invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse primaire d’assurance maladie des Bouches-du-Rhône de l’admettre à l’aide médicale de l’État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie sur rémunérations ordonnée par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Korian Santé d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur du 7 mars 2024, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation de l’établissement Clinique Massilia Les Pins à 443 207 euros pour 2023. La société demandait la réformation de cette décision et la fixation de la dotation à 475 719 euros. Par un mémoire enregistré le 11 février 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.