40 021 décisions disponibles — page 93/2002
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 7 novembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit au séjour des parents d'enfants français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 13 août 2025 via le téléservice ANEF, avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 12 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Software et Formation. Cette société contestait la décision du directeur de la Caisse des dépôts et consignations du 30 décembre 2025 prononçant son déréférencement de la plateforme « mon Compte Formation » pour douze mois, refusant le paiement de formations jugées inéligibles et exigeant le remboursement de sommes versées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester une sanction de blâme et le rejet implicite de son recours hiérarchique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti et n’a pas communiqué son changement d’adresse. Par ordonnance du 25 février 2026, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A..., faute de confirmation, et a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au consul de France à Annaba de lui délivrer un visa de retour. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle en matière de visa prise par une autorité consulaire, relevait de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l'article R. 312-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien, père d’enfants français, qui n’obtenait pas de réponse à sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" déposée en novembre 2025. Le juge a constaté une situation d’urgence en raison de la prolongation anormalement longue de la précarité de l’intéressé. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction ou de statuer sur sa demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté en cours d'instance, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné M. B... à résidence par un arrêté du 20 décembre 2025, mettant fin à la mesure de rétention. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté attaqué et à l’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La requête est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas démontré avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... C... contestant un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant n'était pas le destinataire de l'arrêté attaqué, qui visait M. B... C..., et qu'il ne justifiait d'aucun intérêt direct et personnel à agir. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre les décisions de mise à la retraite d'office et de radiation des cadres prises par le centre hospitalier Valvert. Le juge a constaté que la requérante avait déjà présenté une demande de suspension identique, déjà rejetée par une précédente ordonnance, et qu'elle ne pouvait utilement la réitérer devant le même juge. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge rappelant également le caractère abusif d'une telle réitération.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du centre communal d'action sociale d'Aix-en-Provence. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien bilatéral) et d'un accident de service reconnus imputables. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à un futur litige indemnitaire, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour décrire l'état de santé, évaluer les préjudices et fournir des éléments sur leur évolution.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... afin d'évaluer les préjudices résultant d'une chute survenue le 28 janvier 2024 sur la voie publique. La requérante impute cet accident à un défaut d'entretien normal d'un regard de télécommunication appartenant à la société Orange et incorporé à la voirie communale de Mouriès. Le juge estime que la mesure d'expertise est utile pour un éventuel recours en responsabilité contre la commune et la société Orange, et désigne un expert pour décrire les lésions, évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux, et fournir des éléments sur les responsabilités encourues. En revanche, les conclusions de Mme B... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, les parties mises en cause n'ayant pas la qualité de parties perdantes.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au consul de France à Annaba de lui délivrer un visa de retour. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, en application de l'article R. 522-8-1 du même code. Le tribunal rappelle que, selon l'article R. 312-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les litiges relatifs aux visas relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la SA SOLEAM, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant l'exécution d'un permis de démolir à Aubagne, afin de prévenir d'éventuels dommages liés aux travaux. La mission de l'expert désigné inclut un état des lieux initial et pourra se poursuivre en cours de chantier pour identifier les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable délivré par la commune de Sausset-les-Pins. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette ordonnance constate le désistement sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Puy Sainte-Réparade pour un hangar photovoltaïque en zone agricole. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte attaqué le 19 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.