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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 95/2002

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2601544(TA13-2601544)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction du territoire, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2602081

(TA13-2602081)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant jordanien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré qu’enjoindre la délivrance d’un récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602645(TA13-2602645)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'un droit au transfert du bail du logement de sa mère décédée, en application de l'article 14 de la loi du 6 juillet 1989, et ne démontrait pas que ce logement était inadapté à sa situation familiale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2602694(TA13-2602694)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 158 506,20 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été introduite le 17 février 2026, soit un jour après l'envoi de sa demande indemnitaire préalable au Premier ministre, avant que l'administration n'ait pu se prononcer. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que cette saisine prématurée constituait une irrecevabilité manifeste, ne pouvant être régularisée sur invitation du juge, et l'a rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2106752(TA13-2106752)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour une division foncière. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) était infondé, la voie de desserte étant suffisante pour les secours et l'accès à la voie publique non dangereux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2110234(TA13-2110234)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SASU IMMOPRO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 novembre 2021 par lequel le maire de Gréasque avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire deux maisons individuelles. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, estimant qu'elle constituait un retrait irrégulier d'un permis de construire tacite né le 27 juillet 2021, en raison de l'expiration du délai d'instruction de droit commun de deux mois applicable aux maisons individuelles. Il a annulé l'arrêté pour défaut de procédure contradictoire préalable, en application des principes généraux du droit et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une attestation de permis tacite dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2200203(TA13-2200203)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bouc Bel Air de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 15, UC 7 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article L. 130-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus fondée sur les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2203294(TA13-2203294)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Ventabren du 14 mars 2022, qui opposait un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée. Il a également estimé que le projet était de nature à compromettre la réalisation du futur PLUi, justifiant ainsi le sursis à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2205415(TA13-2205415)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Bayons du 20 janvier 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Phoenix France Infrastructures pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 20 mètres. Le tribunal a jugé que l'attestation de qualité pour déposer la déclaration, prévue aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme, était fournie et non frauduleuse, rendant inopérant le moyen soulevé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné les autres moyens.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2209337(TA13-2209337)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Gréasque a refusé de délivrer un permis d'aménager à la société IMMOPRO pour la création d'un lotissement de deux lots. Le tribunal a jugé que le permis d'aménager tacite était né le 22 février 2022, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de refus du 10 juin 2022, notifié après l'expiration de ce délai, constitue un retrait irrégulier du permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2210489(TA13-2210489)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... et Mme D... contestant le classement de leur parcelle en zone agricole par la modification n°2 du PLUi de la métropole Aix-Marseille-Provence. Les requérants soutenaient une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir, arguant de l'absence de potentiel agricole du terrain. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, les auteurs du PLUi pouvant légalement classer en zone A des terrains non exploités pour préserver le potentiel agricole d'un secteur, en cohérence avec le PADD. La demande a été rejetée, appliquant les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2303937(TA13-2303937)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par un détenu contestant le refus implicite du directeur de la maison centrale d’Arles de lui restituer l’intégralité de ses effets personnels placés au vestiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel pour les objets déjà restitués. Sur le fond, il a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la décision de refus de mise à disposition d’objets en cellule, fondée sur les articles R. 225-5 et R. 332-45 du code pénitentiaire pour des motifs de sécurité et d’encombrement, constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2304314(TA13-2304314)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du Garde des Sceaux du 17 mars 2023 ordonnant son transfert de la maison centrale de Saint-Maur à celle d'Arles. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux du détenu, notamment au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les contraintes liées à l'éloignement des visiteurs n'excèdent pas celles inhérentes à la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2304792(TA13-2304792)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de MM. B... et C... demandant l'annulation de l'arrêté du 13 mars 2023 du maire de Châteauneuf-les-Martigues les mettant en demeure de remettre en état leur terrain situé en zone agricole A1. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cet arrêté sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'absence de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2305412(TA13-2305412)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Hivory contestant l'opposition du maire d'Aubagne à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La commune soulevait une irrecevabilité pour tardiveté de la requête, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la notification de la décision par voie électronique n'était pas régulière, faute d'accord exprès préalable de la société. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 17 mars 2023, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 11 du règlement de la zone UB du PLU relatives à l'insertion paysagère. En conséquence, la décision de refus de certificat de non-opposition tacite du 15 mai 2023 a également été annulée par voie de conséquence, et une injonction a été prononcée pour délivrer l'autorisation.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2307184(TA13-2307184)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Marseille du 23 mai 2023 rejetant sa déclaration préalable pour la pose d’antennes sur un bâtiment. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des règles de complétude du dossier et des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application des articles R. 423-38, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA13-2307885(TA13-2307885)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Port Calanques d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus tacite du maire de Marseille de lui délivrer un permis de construire sur la digue du port de la Pointe Rouge. La société soutenait que son dossier était complet et qu’un permis tacite était né, tandis que la commune invoquait l’irrecevabilité du recours gracieux et un avis défavorable de la commission d’accessibilité. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’action, mettant fin au litige sans examiner le fond.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2310439(TA13-2310439)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., détenu, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la résiliation de son contrat d’emploi pénitentiaire, décidée le 26 juin 2023 par la responsable de l’atelier de l’AGITIP pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a examiné le moyen tiré du vice de procédure, en application des articles L. 412-17 et R. 412-38 du code pénitentiaire, qui imposent un entretien préalable et la mise à disposition de la personne détenue pour présenter ses observations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision au regard de ces textes.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2401125(TA13-2401125)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SASU IMMOPRO, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Gréasque refusant un permis de construire deux maisons individuelles pour risque d’inondation. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le maire avait pu légalement se fonder sur la carte d’aléa inondation à court terme, en application de l’article B2 du plan local d’urbanisme, pour exiger un plancher inférieur à au moins un mètre au-dessus du terrain naturel. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2405214(TA13-2405214)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation de l'arrêté du 28 mars 2024 par lequel le maire de Ventabren s'est opposé à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire avait fondé son refus sur le risque très élevé d'incendie de forêt, et que les moyens soulevés par les requérants (absence de risque d'inondation, desserte par les réseaux, classement du terrain) étaient inopérants. Il a également écarté le moyen tiré d'une différence de traitement avec un projet voisin. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

24 février 2026Résumé IA
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