Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 98/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2600446(TA13-2600446)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône mettant fin à ses droits à l'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, avant de saisir le juge. Le tribunal a précisé que l'introduction d'un tel recours après le dépôt de la requête ne pouvait pas régulariser la procédure.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602514(TA13-2602514)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou de réexaminer sa demande. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement, déposée le 18 avril 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 18 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA13-2602702(TA13-2602702)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 3 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602866(TA13-2602866)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour ou de la convoquer pour régulariser sa situation. La requérante avait sollicité le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans via le téléservice ANEF, et une attestation de prolongation d’instruction lui avait été délivrée. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le juge des référés ne pouvait faire obstacle à cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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TA13-2602875(TA13-2602875)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'enjoindre au préfet de statuer ferait obstacle à cette décision implicite, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2603015(TA13-2603015)

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 2 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit qu’il ne peut ordonner une mesure utile sans faire obstacle à cette décision administrative, ce qui rend la requête manifestement mal fondée. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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TA13-2603018(TA13-2603018)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 29 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable et mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603037(TA13-2603037)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de la décision de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille le plaçant en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas joint à sa requête une copie de la requête au fond en annulation de cette décision, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En l'absence de cette requête principale, les conclusions en suspension ont été jugées manifestement irrecevables et rejetées sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2603206(TA13-2603206)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour ou de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 22 mai 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 22 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit qu’il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, et rejette la requête comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2603220(TA13-2603220)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet le 27 octobre 2025. Il a estimé que faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2601255(TA13-2601255)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, ordonne l'expulsion de Mme B... du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 30 novembre 2025 dans un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile à Istres. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constatant que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile et que la mise en demeure de quitter les lieux est restée infructueuse. Le juge fait droit à la requête préfectorale, estimant que la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité au regard du nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA13-2601574(TA13-2601574)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du préfet des Bouches-du-Rhône, ordonne l'expulsion de Mme A... et M. D... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. Leur demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile et la mise en demeure de quitter les lieux est restée infructueuse. Le juge fait droit à la requête sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'absence de contestation sérieuse et de l'urgence liée à la saturation du dispositif d'hébergement. Les occupants disposent d'un délai de six semaines pour évacuer, à défaut de quoi le concours de la force publique pourra être requis.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2601869(TA13-2601869)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son certificat de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, le préfet n'ayant pas apporté de circonstances particulières pour la contester. Sur le doute sérieux, le juge a relevé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, qui prévoit les conditions d'obtention d'un certificat de résidence de dix ans. En l'absence de défense du préfet, ce moyen a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension de son exécution.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2407106(TA13-2407106)

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 déclarant cessibles des immeubles pour l’aménagement de la route nationale 85. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l’absence de confirmation expresse dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 février 2026, il a donné acté du désistement d’office des requérants, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2514108(TA13-2514108)

Suspension de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste par le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. A... B... faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La suspension ayant été levée le 16 décembre 2025, l'intérêt de la requête était remis en cause.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA13-2516323(TA13-2516323)

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa demande tendant à enjoindre à la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône de reprendre le versement de la prime d’activité. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602386(TA13-2602386)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission. La requête, enregistrée le 12 février 2026, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602407(TA13-2602407)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 7 novembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2602485(TA13-2602485)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit au séjour des parents d'enfants français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602556(TA13-2602556)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 13 août 2025 via le téléservice ANEF, avait fait naître une décision implicite de rejet le 13 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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